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 La liberté se trouve au bout du chemin

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Duncan Caldwell

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MessageSujet: La liberté se trouve au bout du chemin   Sam 27 Nov - 22:44

06h30 il s’était levé, avait donné quelques coups de pied dans les soldats qui avaient oser s’endormir alors qu’ils étaient censés surveiller la base. *Bande d’imbéciles ! Je suis entouré d’incompétents !* Les vrais soldats étaient tellement rare de nos jours, que la plupart des combattants étaient des simples civiles. Et certain ne savaient même pas tenir une arme convenablement ! Et pourtant malgré tout ca, il ne se laissait pas s’abattre. Mais la guerre, la survie… Cela avait toujours été son unique but dans la vie. Tout en allumant une clope, le militaire s’avançait en direction des postes défensifs. L’anglais releva un des artilleurs de ses fonctions pour prendre la relève. Observant les alentours, il n’y avait aucune trace d’une machine, pas de signe d’une menace. Jetant la clope à terre, il l’écrasa avec son pied, avant d’adresser la parole à une des recrute qui tout comme lui tenait la garde.

12h10 La cafétéria était remplit, néanmoins le commandant avait trouvé une place de libre. Se tenant un peu à l’écart des autres, il se contenta d’avaler la nourriture. Avant de se relever et de marcher dans les alentours. Quelques survivants français avaient réussit à rejoindre la Résurrection, il y a quelques jours de cela. Selon eux, il y avait encore des autres survivants dans les alentours de Paris. Ca fut après une grande et longue discussion que les chefs de cette base, prient la décision d’envoyer une unité en France. Caldwell s’était porté volontaire pour mener cette mission en bon terme. Et c’était donc ainsi qu’après avoir prit son repas, que le militaire vérifiait si il avait bien tout. Deux ou trois rations au cas ou il devrait se démerder seul sur place. Des munitions supplémentaires, une gourde remplit d’eau… oui, il avait bien tout. Grimpant dans l’hélicoptère, on n’était pas plus de sept soldats. Et le commandant Caldwell ne pouvait s’empêcher de se demander combien d’entre eux allaient retourner. Il reconnu tout les volontaires, et était légèrement surprit de voir la petite blonde comme volontaire pour cette mission. Qu’est-ce qu’elle voulait ? De l’action ? Se faire tuer ? Peu importe les raisons qui avaient pousser la jeune femme à se porter volontaire, l’importance était qu’elle était là. L’hélicoptère décollait et Duncan se contenta de regarder par la fenêtre. Survolant l’océan, il finit par porter son regard sur les hommes. Et finalement il prit la parole.

« Ecoutez-moi bien. Cette une mission de repérage et de sauvetage. Il s’agit de sauver des survivants, des civils. En aucun cas, vous devez vous lancer dans une bataille contre des machines sans que je vous en donne l’orde. J’espère que tout le monde a bien comprit qui commande la mission. »

Ses paroles étaient remplit d’une froideur immense. Fixant chaque résistant qui se trouvait dans l’hélicoptère son regard s’attardait un court instant sur la blonde, avant qu’il reprenne la parole.

« Eviter de jouer aux héros ou encore au solitaire. J’ai pas envie de faire tuer toute une unité parce que quelqu’un entre vous aurait l’envie de jouer à Achilles. On est ici en groupe et c’est en groupe qu’on va retrouver des survivants et les ramener à la base. »

Si il avait été entouré que de militaires, il n’aurait pas à faire un aussi long discours. Mais ce n’était pas le cas, il y avait trop de résistants ‘civils’ dans cette unité et mieux fallait mettre les points sur le I avant qu’il soit trop tard. Car il n’avait pas le temps de faire ca, une fois qu’ils seront sur le territoire.
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MessageSujet: Re: La liberté se trouve au bout du chemin   Dim 28 Nov - 23:56

Quelques jours auparavant, Lilween avait entendu parler d'une mission sauvetage qui se déroulerait à Paris. Quelques volontaires, civils comme militaires, prendraient l'hélicoptère, et iraient en France, à Paris pour être plus précis, où ils tenteraient de sauver d'éventuels survivants. Des rescapés, arrivés il y a peu à la Résurrection avaient laissé entendre que d'autres survivants pourraient bien se trouver à Paris. Ils devaient donc tenter le tout pour le tout, et aller vérifier leurs dires. Et puis, dans une telle situation de guerre, les survivants se devaient d'être solidaires les uns avec les autres, Lilween ne voyait pas la situation d'une autre façon. Elle s'était donc immédiatement désignée volontaire et le départ avait été prévu. Le jour J, Lilween enfila un débardeur, un short et des baskets, il n'y avait vraiment rien à enfiler de plus avec la chaleur quotidienne qu'il y avait, et elle se rendit à l'endroit où ils devaient se rejoindre. Ils montèrent dans l'hélicoptère, et Lilween réalisa, non seulement qu'elle était la seule femme, mais aussi qu'ils n'étaient que sept à peu près. Il y avait donc si peu de personne qui avait encore de la considération pour la vie humaine ? Lilween soupira et s'installa, étalant ses jambes devant elle. Si elle les pliait, son arme, se trouvant à sa ceinture, la gênerait et puis, elle était bien moins installée comme ça.

Lilween n'eut pas à attendre longtemps avant qu'un homme, celui qui paraissait être le chef de cette opération, ne prenne la parole. La jeune femme remarqua qu'il s'attarda beaucoup sur elle, mais cela ne déstabilisa pas du tout Lilween, après tout, c'était normal qu'il s'interroge. D'abord parce qu'elle était la seule femme ici et qu'elle était petite et frêle, elle ne ressemblait donc pas du tout à une guerrière. Néanmoins, elle ne put s'empêcher de lever les yeux au ciel en comprenant ce que pouvait penser le jeune homme. L'attitude même d'un homme, tiens ! Elle n'y prêta guère plus d'attention et se préoccupa plus de ce qu'il disait. Quel froideur ! Il était vraiment surprenant ! Dommage, Lilween aurait bien aimé détruire un ou deux robots en passant, elle n'en aurait malheureusement pas l'occasion, elle ferait avec. Elle soupira légèrement, avant de reprendre le fil de ses pensées et d'écouter ses paroles, elle ne voulait pas être à la ramasse et lui prouver que même une femme pouvait être forte dans une telle situation et puis, qui sait, peut-être lui serait-elle très utile ?

Lilween avait bien comprit les instructions : ne pas jouer les héros, ne pas se la jouer solitaire, ne pas se battre contre des robots, uniquement tenter de sauver des vies et ne surtout pas désobéïr à l'un de ses ordres ! Message reçu ! Lilween attacha ses cheveux en queue de cheval, vu la chaleur qu'il faisait, les laisser détacher la gênerait plus qu'autre chose. Quelques temps après, Lilween ne saurait dire combien de temps exactement s'était écoulé depuis leur départ, ils étaient arrivés. Ils sortirent de l'hélicoptère, et Lilween sortit son arme, simple précaution.
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Duncan Caldwell

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MessageSujet: Re: La liberté se trouve au bout du chemin   Mer 1 Déc - 22:08

Après avoir terminé son discours, l’hélicoptère commencait à descendre et quelques minutes plus tard, l’unité des résistants descendirent de l’hélicoptère, son arme entre ses mains, le commandant s’avançait. Il fallait faire très attention. Un signe de tête suivait à leur dire de s’avancer. Ils étaient trop in couverts, l’hélicoptère s’envolait dès que la dernière personne était sortie. S’avançant, il remarquait très vite la ville des lumières, qui n’était plus rien aujourd’hui, se dresser devant eux. Des ruines… Des bâtiments détruits, de la poussière… C’était un vrai gauchît de voir Paris dans un si sale état. Il s’avançait, ne faisant plus trop attention à la jeune blonde qui trainait avec eux. Marchant dans ce qui auraient du être les rues de Paris, il se demandait ou ces survivants pouvaient bien se cacher.

« Vous trois, allez voir dans ces habitations si il y a des traces d’humains qui auraient passé par ici. Vous deux allez par là. Et ouvrez bien l’œil ! »

Se tournant ensuite vers la jeune femme, il lui fit un simple signe de tête de le suivre afin d’examiner le vieux Casino français. Rentrant prudemment, il essayait de s’imaginer à quoi cela aurait du ressembler il y a dix ans. Caldwell devait avouer que c’était bien la première fois qu’il rentrait dans un casino. Il n’avait jamais eu le temps, ni vraiment l’envie d’y mettre ses pieds. Marchant sur quelques planches, son regard allait vers le trou dans le plafond. Est-ce que c’était du au tremblement de terre qu’Era avait causé ou est-ce que c’était plus récent ? Une bataille contre une machine… Un bon fusil ? Possible. Il s’avançait dans la salle de jeux. A première vue aucun signe humain. Quelques cendres de cigarettes, mais qui vu la poussière devait bien dater de pas mal d’années. Le regard du militaire s’attardait sur le bar du casino et il finit par s’y approcher. Regardant les quelques bouteilles d’alcool qui s’y trouvaient et qui étaient encore remplit à moitié.

« Pas de pillage… Les survivants ne sont donc pas passés par ici. »

Car aucun être humain n’aurait pu laisser des vieilles bouteilles de Whiskey sous la poussière. Et il n’y avait aucune trace de doigt dans la poussière. Enfin jusqu’à ce que le militaire se sert un petit verre, question de se donner un peu de courage pour cette mission qui pour l’instant lui semblait du suicide. Examinant la jeune femme, il se demandait bien pourquoi est-ce qu’elle avait accepté de venir. Est-ce qu’elle n’avait plus personne à qui elle tenait dans la base ? Ou est-ce qu’en cherchant des survivants elle espérait retrouver quelqu’un ?

« Pourquoi s’être porté volontaire pour cette mission ? »

Oh il connaissait son nom, après tout il avait bien vu le nom de la seule volontaire féminine sur la liste, donc il se doutait un peu de son nom. Mais Duncan n’était pas le genre à familiariser très vite. Et puis à quoi bon d’appeler quelqu’un par son prénom ? Vidant le verre d’un seul trait, il le déposait sur le comptoir avant de quitter le casino. Ca ne servait à rien de regarder dans chaque coin, il n’y avait pas de traces, pas de pas… Rien. Personne avait du mettre les pieds ici depuis Era.
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MessageSujet: Re: La liberté se trouve au bout du chemin   Sam 4 Déc - 20:04

Lilween avait déjà pris l'avion, à l'époque ou tout allait pour le mieux sur Terre, et cela ne l'avait pas perturbé plus que ça. En revanche, l'hélicoptère, c'était une première pour elle, mais heureusement, l'altitude ne lui faisait pas peur, et puis, il fallait bien avouer qu'elle avait d'autres choses en tête que le fait qu'elle se trouvait dans un hélicoptère. D'ailleurs, durant tout le trajet, les pensées de Lilween allèrent où bon leur semblait, elle repensait à la dernière fois qu'elle avait prit l'avion, quelques mois avant qu'Era ne s'écrase sur Terre, à la dernière fois qu'elle avait vu sa famille, et surtout, elle se remémora de précieux instants en rapport avec son ancienne vie, son enfance, son adolescence, et tout le reste. Elle prenait soin, dès qu'elle avait du temps libre, de vérifier si elle n'avait rien oublié. Elle avait peur, qu'avec le temps, ses souvenirs ne s'estompent. Elle ne le voulait surtout pas, car c'était ce qui lui permettait de tenir debout, d'avoir le courage de continuer à se battre jour après jour, et surtout, de ne rien lâcher. Les temps étaient durs et des souvenirs qui lui auraient paru banals en temps normal étaient précieux, elle voulait, par dessus tout, les conserver intact, ne rien perdre. Déjà qu'elle n'avait plus toutes les photos et tous les autres souvenirs qu'elle aurait aimé avoir à ses côtés, elle ne voulait surtout pas que toute trace de son passé disparaisse. Les jours heureux ... ils étaient tellement loin, à présent. Dix ans ? Treize ans ? Elle ne saurait même plus donner de dates exactes, preuve que les souvenirs disparaissaient très vite ces temps-ci. Il faut dire qu'avec les combats, et surtout, à cause de la survie, sa tête était souvent remplie d'informations qu'elle ne devait surtout pas oublier. Tout comme ce qu'elle avait apprit, lors de ses études de médecine, heureusement ça, elle était persuadée de s'en souvenir à la perfection, cela lui paraissait tellement important.

Grâce à ses connaissances au niveau de la médecine, Lilween pourrait très bien leur être utile. Si quelqu'un était blessé, elle pourrait le soigner, c'était déjà un plus pour elle. Et puis, malgré son apparence fragile, elle était très forte et elle n'hésiterait pas à donner sa vie pour sauver quelqu'un et elle savait aussi se battre. Elle avait l'habitude à présent, elle avait même l'impression de n'avoir fait que ça ces derniers mois. C'était d'ailleurs le cas, en quelque sorte. Revenant à la réalité, Lilween réalisait que, petit à petit, l'hélicoptère perdait de l'altitude. Quelques minutes plus tard, il atterit, et tout le monde descendit. Lilween prit un fusil à pompe, et rejoignit les autres qui se trouvait un peu plus haut. Une fois l'hélicoptère repartit, ils purent commencer leur marche en groupe. Autour d'eux, c'était un chaos indescriptible qui régnait sur la capitale. Les bâtiment étaient en ruines, les voitures étaient cassées, c'était un véritable champ de bataille et Lilween n'arrivait pas à deviner où pouvaient bien se trouver les survivants. Ils marchèrent quelques minutes, peu de temps en réalité, avant que Duncan ne leur demande de se disperser. Trois hommes partirent d'un côté, deux de l'autre et Lilween se retrouva avec Duncan. Elle ne dit rien et continua à le suivre, après tout, elle ne savait pas où il voulait se rendre.

La jeune femme était sur ses gardes, elle jettait fréquemment des regards de tous les côtés, afin de bien être sûre qu'aucun robot ne se trouvait là. Pour dire la vérité, qu'un robot égaré se trouve devant eux ne lui déplairait pas du tout, bien au contraire. Elle avait envie de se battre. Soupirant, elle continua à avancer, jusqu'à ce que Duncan entre dans un casino, Lilween le suivit et elle regarda autour d'elle. L'endroit était désert. Une couche de poussière recouvrait l'intégralité de la pièce, et mise à part un trou dans le plafond, tout paraissait en ordre. Il n'y avait vraiment que très peu de chance pour que qui que ce soit, ne soit passé dans les dernières années. Lilween se mit un peu à l'écart, cherchant une trace quelconque pouvant indiquer le passage d'un éventuel survivant, mais il n'y avait aucun indice. La voix de Duncan qui s'éleva et coupa le silence total qui s'était installé dans le casino mit fin à ses recherches vaines. Rien ne servait de continuer à espérer, il n'y avait personne ici, c'était certain. Malgré tout, Lilween alla vérifier derrière une porte, avant de retourner vers l'entrée du casino. Il n'y avait plus aucune raison de rester ici, mais elle attendit que Duncan lui dise quoi faire. Elle ne voulait pas sortir alors qu'il ne lui avait pas dit de le faire, après tout, c'était lui le chef. Elle ne supportait pas de recevoir des ordres, mais elle n'allait surtout pas le contredire, après tout, elle savait à quoi s'attendre en se proposant pour cette mission. Duncan but un verre de Whisky, avant de prendre la parole. « Pour sauver des vies, principalement. Enfin, si des survivants se trouvent bel et bien dans cette ville. » Lilween n'eut pas à attendre longtemps avant que Duncan ne termine son verre, et sorte du casino. Dehors, il faisait chaud, d'ailleurs, cela n'était pas une nouveauté, loin de là. Lorsqu'elle entendit du bruit, Lilween leva instinctivement son arme et regarda autour d'elle. Elle ne savait pas d'où provenait le bruit, mais cela ne présageait rien de bon, elle en était certaine.
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Duncan Caldwell

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MessageSujet: Re: La liberté se trouve au bout du chemin   Dim 5 Déc - 21:30

Caldwell avait donné des ordres de se séparer. C’était plus sure et puis c’était la meilleure manière de retrouver le plus vite des survivants. Rentrant avec la jeune femme derrière lui dans le Casino, il se rendait très vite compte qu’il n’y avait personne. Se servant un verre de Whiskey. Bah oui, c’était un homme après tout et la tentation était difficile à résister, surtout une aussi vieille bouteille. Le vidant d’un trait, il avait demandé à la jeune blonde pourquoi elle s’était proposé volontaire pour cette mission. Pour sauver des vies…. Réponse assez banale. Mais peut-être qu’elle ne voulait pas trop parler de sa raison. Le principal était qu’elle soit là non ? M’enfin… Restait à voir comment la jeune femme se débrouillait avec le fusil qu’elle tenait entre ses mains. Duncan ne répondit rien et s’avançait vers la porte de sortie du Casino. Fallait avancer, fallait trouver des survivants.

Sortit du bâtiment, Duncan examinait les entourages avec précision lorsque tout à coup un bruit se fit entendre. Et le bruit ne venait de pas très loin d’eux. Son arme se levait directement, prêt à tirer sur toute chose métallique qui pointerait son nez. Mais rien… Le silence s’installait et Duncan s’avançait prudemment de quelques pas. D’où est-ce que le bruit venait ? Il s’avançait dans la direction ou il pensait que le bruit venait. Une petite ruelle étroite entre deux maisons, doucement, son arme prêt à tirer, il s’aventurait dans la ruelle. Mais rien… Quelques poubelles renversées… Mais pas de signe d’un humain ou encore d’une machine. Se retournant vers la jeune femme.

« Ca a du être un rat ou un autre animal.. »

Il ne voyait pas d’autre chose. Les machines n’attendaient pas pour leur tomber dessus. Et un être humain se serait montré aussi, ou du moins ils l’auraient repérés. Mais il semblait qu’ils étaient bien les deux être vivants dans cette ruelle déserte. Mais tout cela n’avait pas rassuré le militaire.

« On bouge d’ici. »

Retournant dans la rue principale, il revoyait les autres résistants qui faisaient un bref signe de tête afin de dire que de leur côté, ils avaient trouvés aucun signe des survivants. Mais abandonner aussi vite.. Non il était hors de question. Duncan devait être certain qu’aucun être vivant soit dans cette ville, avant de repartir.

« On va le faire autrement. Vous examiner le nord, nous on prend le centre et l’ouest, et vous les deux autres sections. Si vous ne trouvez aucun survivant, on se revoit dans deux jours, au même endroit ou l’hélicoptère nous a déposés. L’hélicoptère sera là dans les environs de midi et ne restera que dix minutes sur place, alors soyez là. Sinon vous allez devoir nager jusqu’à la Résurrection. »

Après avoir donnés les directives de la mission, il se retournait violement, des bruits s’étaient fait entendre. Une patrouille de machines.

« On se disperse ! Chacun dans son secteur ! »

Les machines ne les avaient pas encore repérés. Son arme dans sa main, le militaire se mit à courir en direction du quartier résidentielle.
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MessageSujet: Re: La liberté se trouve au bout du chemin   Dim 26 Déc - 23:02

( Désolée pour le retard ! )

Les ordres de Duncan donnés, les volontaires pour cette mission s'éparpillèrent, afin d'avoir plus de chance de trouver quelque chose. Une quelconque trace ferait l'affaire, et cela leur permettrait de remonter la piste, jusqu'aux éventuels survivants. C'était une très bonne idée, à vrai dire. Même si, d'un autre côté, ils se séparaient, ils auraient donc plus de chance de se faire repérer. Mais, en venant ici, chacun d'entre eux savaient à quoi s'attendre, et ils ne devaient pas être du genre à faire quelque chose d'imprudent, qui mettrait, en plus de la leur, la vie des autres en danger, sinon ils ne seraient pas ici, c'était évident. Et puis, à quoi bon être pessimiste ? Avec tout ce qu'il se passait ces temps-ci, mieux valait ne pas l'être. Bien au contraire. Lilween suivit les ordres qui lui avaient été donnés et elle se retrouva avec Duncan. C'est dans le Casino qu'ils se rendirent. Malheureusement, ils ne trouvèrent rien d'intéressant. Aucune trace ne laissant passer la venue de qui que ce soit depuis plusieurs années, aucun indice de quelque nature que ce soit. Tant pis, ce n'était pas ici qu'ils étaient, point final. Ils les trouveraient bien ailleurs, il fallait rester positif, surtout. C'était très important et essentiel s'ils voulaient réellement parvenir à quelque chose. Ils ressortirent bien vite, rester ici ne servirait à rien. Juste à leur faire perdre du temps et c'était exactement ce qu'il fallait éviter. Quand du bruit se fit entendre à proximité, Lilween leva immédiatement son arme, sur ses gardes. Elle vit que Duncan fit de même et le laissa passer devant. Elle savait que cela ne lui plairait pas si c'était elle qui y allait. Elle marcha sur ses pas, silencieusement et que le qui-vive. Quand Duncan reprit la parole, Lilween baissa immédiatement son arme. « Oui sûrement. »

Elle ne dit rien de plus et n'attendit pas que Duncan ne lui dise pour avancer de quelques pas. Ils retourneraient dans la rue principale et retrouveraient les autres, rien de plus simple. D'ailleurs, Duncan semblait avoir eu la même idée qu'elle. Rester ici ne servirait strictement à rien, et puis, sait-on jamais, des robots pourraient bien traîner dans le coin. Lilween avait l'habitude de sortir hors de la Résurrection et elle savait que, dans ces cas là, il ne fallait jamais rester trop longtemps au même endroit. Bouger et changer de quoi de temps à autre était la meilleure solution. Les robots pouvaient arriver à tout moment mais si l'on était en mouvement, on pouvait jouer sur l'effet de surprise, c'était évident. A peine étaient-ils arrivés dans la rue principale, Lilween aperçut les autres résistants, devant eux. Apparemment, ils n'avaient rien trouvé non plus. Duncan et elle-même retournèrent donc auprès d'eux, et le jeune homme prit la parole. Lilween l'écouta avec appréhension. Elle avait eu peur qu'il ne prenne la décision de laisser tomber cette mission. Heureusement, il n'en fit rien, au contraire, il décida de changer de plan, et de coin pour chaque binôme, afin de mieux visiter le coin, sur les traces d'éventuels survivants. Lilween n'aurait très certainement pas accepté s'il avait dit qu'ils laissaient tomber, mais finalement, il faut croire qu'il n'était pas aussi froid qu'il le laissait penser. Il n'était pas là pour rien, il voulait retrouver des survivants ici, comme on le leur avait indiqué. C'était une bonne chose d'apprendre que, finalement, Duncan n'était pas aussi inhumain qu'il ne le laissait croire.

Revenant à la réalité, Lilween entendit la même chose que tous les autres. Des bruits de machines. Elles approchaient, et vu le bruit qu'elles faisaient, elles ne devaient pas être loin. Lilween se retourna brusquement, en entendant ça, mais elle suivit Duncan en constatant qu'il était déjà parti. Elle imaginait mal sa tête s'il se rendait compte qu'elle n'était pas derrière lui ! Après tout, il avait déjà fait les binômes, et il avait dit qu'ils visiteraient le centre et l'ouest, alors, autant y aller maintenant. Plus vite ils partiraient, et plus ils auraient de chance de retourner à temps à l'endroit où l'hélicoptère les attendraient. D'après ce que leur avait dit Duncan, l'hélicoptère ne les attendrait pas s'ils n'étaient pas là à l'heure du rendez-vous.
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MessageSujet: Re: La liberté se trouve au bout du chemin   Mar 28 Déc - 0:35

HS : Il n’y a pas de problème Wink

Inhumain? Non pas vraiment. Froid d’apparence et très sarcastique et remplit d’ironie, les petits malheurs des autres ne le touchaient gère. C’était bien vrai, mais il était ici pour sauver des vies, pour protéger des gens. C’était son boulot et c’était bien la seule chose qu’il prenait à cœur, c’était sa mission, son boulot. Protéger les humains et la base. Les mener à la victoire. C’était des objectifs très simple, surement pas facile à réaliser, mais c’était les seul qu’il avait en tête. Après tout, que vouloir d’autre ? Une petite vie tranquille, sympa ? Une femme ? Des Enfants ? Il avait déjà essayé et cela n’avait pas fonctionner, cela n’avait pas du être…. Et c’était du passé. Il ne voulait pas repenser à elle. Trop dure, trop pénible et puis cela le rendait vulnérable. Et c’était bien la seule chose qu’il ne devait pas être. De plus il était beaucoup trop fière de parler de ses malheurs. Souffrir en silence, seul. Voila ce qu’il voulait.

Cela menait à rien, et cela ne durait pas longtemps avec que le commandant s’en rende compte, donnant des nouveaux ordres, passant à un autre plan, il eut malheureusement pas longtemps le temps, car des machines se laissaient voir. Les maudissant intérieurement, Duncan ordonnait à chacun de partir, d’aller dans le secteur et de rechercher des survivants. Il ne fallait pas trop se frotter à des machines. Pas maintenant, pas avec cette équipe. Trop de pertes, trop de blessés et pas assez de chance de réussir à les abattre tous. C’était une mission de sauvetage et non de massacre. Les massacres étaient pour plus tard. Pas maintenant surement pas maintenant. Comme les autres, Duncan se retournait et courait en direction du centre de Paris. Il ne se retournait pas. Pour lui, la jeune blonde devait bien le suivre. Sinon qu’est-ce qu’elle pourrait bien faire. Prenant une petite ruelle, il se plaquait contre le mur et c’est à ce moment qu’il remarquait que la blonde n’était pas si près derrière lui qu’il l’avait cru. GENIAL !! Ou était-elle ? Entendant des pas il se cachait mais très vite, il se rendait compte que la personne courait, cela devait surement être la blonde, car ses pas étaient légers, trop légers pour être une machine, surtout en courant. Lorsqu’elle dépassait la ruelle, il l’attrapait par derrière, mais une fois dans la ruelle, il la lâchait rapidement.

« C’est que moi, calme-toi. »

La prendre par surprise était pas une manière intelligente, mais il savait ce qu’il faisait. Et puis il l’avait vite relâché. L’interpeller aurait prit trop de temps. Cela avait été la manière la plus rapide et la plus adéquate. De plus elle ne devait pas se plaindre. Il n’aurait pas du faire ca, si elle aurait été derrière lui, comme il l’avait dit au début de la mission. Son arme chargée et prêt à tirer, Duncan s’avançait dans la ruelle, après un bref regard sur la jeune femme.

« Faut bouger ici. Peut-être qu’il y a des survivants dans le quartier résidentielle. Après tout… Quand on n’a nulle part à aller… les gens retournent dans le lieu ou ils se sentaient chez eux, ou ils pensent être protégés. »
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MessageSujet: Re: La liberté se trouve au bout du chemin   Mer 29 Déc - 13:39

Non, non, Lilween ne se faisait d'idées préconçues de personne, elle jugeait juste par rapport à ce que Duncan laissait penser. Peut-être, qu'après tout, ce n'était que pour cette mission qu'il était ainsi, qui sait ? Seulement, Lilween le trouvait très froid avec tout le monde, et ça ne datait pas d'aujourd'hui. Mais après tout, chacun sa façon de survivre et de réagir après ce qu'il s'était passé non ? Lui préférait être distant avec tout le monde et c'était un peu le cas de Lilween, même si elle n'était pas à ce point. Elle n'avait pas à juger Duncan, étant donné qu'elle ne le connaissait pas et qu'elle ne savait pas ce qui avait bien pu lui arriver, avant cette mission. Quant à elle, elle ne restait que très peu dans la Résurrection et préférait rester dehors, dans n'importe quel endroit, à tuer des machines, avec pour seul but : se débarrasser de tout ça au plus vite. Elle cachait tout ce qu'elle pouvait ressentir derrière des rires et des sourires et soutenaient ceux qui en avaient besoin, quand elle avait du temps, bien sûr, et quand ce temps, elle ne le passait pas dehors. Aider et protéger les autres, c'était quelque chose qu'elle aimait faire, même si, en général, c'était seul qu'elle entreprenait cette dure mission. Et elle faisait ça en tuant des machines, ou alors en allant parler avec des inconsolables, même si, pour réconforter, elle n'était pas la plus douée, étant bien trop impulsive pour ça, et parlant souvent sans réfléchir suffisamment. Elle aussi, elle souffrait, mais à sa façon.

Nouveau plan, nouveaux ordres, mais toujours les mêmes équipes. Lilween se retrouva de nouveau à Duncan, à courir derrière lui. Ils devaient visiter le centre et l'ouest, à la recherche des survivants. Oui, ils finiraient bien par les trouver, et ce n'était très certainement pas Lilween qui allait se décourager, bien au contraire ! C'était même très rare qu'elle se décourage. Derrière elle, les autres volontaires paraissaient accélèrer la cadence, comme s'ils se faisaient poursuivre par des machines. Elle ne put s'empêcher de regarder derrière elle, mais elle tourna bien vite la tête. Il ne fallait pas qu'elle oublie les ordres de Duncan, elle devait le suivre. Il devait être devant, elle se remit à courir sans attendre. Alors qu'elle passait devant une ruelle, quelqu'un l'attrapa et la lâcha une fois qu'elle fut dans la ruelle. Elle leva aussitôt son arme mais la baissa immédiatement en se trouvant face à Duncan. « Non mais ça va pas ? J'aurais pu vous tuer ! » Lilween leva les yeux au ciel mais n'ajouta rien. Cela ne valait vraiment pas la peine. Il l'avait surprise, oui, mais c'était fini, et elle savait maintenant qu'elle n'avait rien à craindre, alors à quoi bon en rajouter sur ce sujet ? Rien, ça ne servirait strictement à rien. Elle garda donc son calme, et attendit qu'il lui dise quoi faire.

La jeune femme n'eut pas à attendre longtemps. Déjà, Duncan s'avançait dans la ruelle, après lui avoir jeté un rapide coup d'oeil. « Très bien, allons-y. » Ce n'était pas une si mauvaise idée que ça. A la place de ces survivants, ce n'était très certainement pas ce qu'aurait fait Lilween, mais Duncan n'avait pas tort, en général, c'était à ce genre d'endroit, que pensaient les gens en priorité, alors pourquoi ne pas tenter leur chance ? Après tout, ils ne savaient pas du tout où ils pourraient retrouver les survivants, autant tenter là où ils le pouvaient. A son tour, Lilween avança de quelques pas dans la ruelle, son arme en mains.

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Duncan Caldwell

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MessageSujet: Re: La liberté se trouve au bout du chemin   Mer 29 Déc - 17:06

Oui oui, elle aurait pu le tuer, mais elle ne l’avait pas fait n’est-ce pas ? De plus c’était la manière la plus efficace et plus rapide. Sans parler qu’il s’était douté un peu de sa manière de réagir, rapide, mais pas tirer dans le vide sans avoir de cible. Alors elle aurait d’abord du le voir avant de tirer et c’était ce qui s’était passé non ? Son arme braquée sur Duncan, elle n’avait pas tiré, car elle l’avait immédiatement reconnu. C’était donc bien ce qu’il avait pensé, elle ne tirait pas dans le vide. Enfin quelque chose de positif. La plupart de ces civils étaient tellement paniqués, qu’ils tiraient n’importe comment et dès que l’occasion se présent. Apparemment la jeune femme n’était pas comme ca. Tant mieux ! Néanmoins elle n’était pas très rapide ou alors elle était très vite distraite par des autres choses. Enfin passons, il devait faire avec, n’est-ce pas ? Il ne répondit pas à sa remarque. Son regard était déjà tourné vers la fin de la ruelle. Le quartier résidentiel semblait être la meilleure option pour commencer leurs recherches. Un centre commercial aurait pu faire l’affaire aussi… mais les machines étaient surement déjà passées par là, et il ne devait plus rester grand-chose. Ainsi le centre commercial semblait toujours être la meilleure solution. La jeune femme était d’accord, et ils commencèrent à marcher en direction du quartier résidentiel.

« Vous avez déjà mit les pieds à Paris, avant ? »

Perso, il ne connaissait pas la France ? Bien sure il avait une carte pour s’orienter, mais ca aurait été plus facile si l’un d’entre eux connaît la ville, ou du moins une partie de Paris. Continuant à marcher dans les rues et ruelles désertes, il faisait attention au moindre petit bruit qui pouvait venir à ses oreilles, le moindre petit indice qu’ils n’étaient pas seuls ici. Arrivés sur un carrefour, Duncan s’arrêtait brusquement. Au loin on pouvait voir… Des troupes de machines ? Une armée ? Qu’est-ce qu’elle faisait ici ? Ils étaient trop loin d’eux et cachés pour se faire repérer. Tout en les examinant, Caldwell finit par comprendre qu’ils étaient sur leur trajectoire, ils allaient passer par ici. Et contre une armée ? A deux ? Une femme et un militaire ? Il pouvait être aussi expérimenté qu’il voulait, et elle pouvait être la plus féroce des combattantes, jamais ils allaient survivre à une telle attaque. Se tournant vers Lilween.

« On est sur leur trajectoire. Il faut se cacher. On ne peut pas lutter contre toute une armée. On n’a ni la force, ni l’équipement pour ca. »

Il n’avait quand même pas besoin de faire un dessin à la jeune femme, qui selon lui avait semblé trop déçue de ne pas pouvoir s’attaquer à des machines. Encore une impulsive… Décidément c’était un trait de caractère qui avait survécu chez pas mal de gens et que Duncan n’appréciait guère. Il regardait les alentours, que des maisons. Certains ne tenaient même plus debout….
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MessageSujet: Re: La liberté se trouve au bout du chemin   Mer 29 Déc - 19:03

Impulsive, Lilween l'était, cela ne faisait aucun doute. Et elle l'assumait totalement, d'ailleurs. Quand elle était plus jeune, oui, ça lui avait parfois causé des torts, plus ou moins graves parfois, mais maintenant, elle savait où étaient les limites, et elle faisait toujours en sorte de ne pas aller trop loin. Bien sûr, si quelque chose la touchant personnellement l'énervait trop, oui, elle perdrait le contrôle d'elle-même et il faudrait faire face à une Lilween incontrôlable, mais en temps normal, elle faisait toujours en sorte que cela n'arrive pas. Et quand elle devait s'arrêtait, elle le savait, et le faisait. Quand elle ne devait pas dire quelque chose, elle s'en doutait et gardait ça pour elle. Mais même à ce niveau là, la franchise ça la connaît. Elle n'aime pas l'hypocrisie, et ce n'est pas elle qui va aller parler dans le dos des autres ! Elle préfère dire les choses en face, ou tout garder pour elle. Le contraire, pour elle, c'est de la lâcheté, tout simplement, et lâche, elle ne l'a jamais été et ne le sera jamais. Elle assume totalement ce qu'elle fait et dit, depuis toujours. Néanmoins, Lilween n'est pas du genre à parler sans réfléchir et elle tourne, en général, sept fois sa langue dans sa bouche, avant de parler.

Paris ? Lilween n'y avait jamais été, même si un voyage pour elle avait été programmé là-bas, une fois qu'elle serait revenue aux Etats-Unis après avoir été en Angleterre. Evidemment, tout avait été "annulé", et étant donné les circonstances, Lilween n'y avait jamais été. « Non, jamais. Et vous ? » Pour dire vrai, ce n'était pas la ville qui attirait le plus Lilween, elle aurait bien aimé y aller au moins une fois. Bien sûr, maintenant, ce n'était plus pareil, et ce devait bien être la première fois que la ville était vide à ce point, avec pour seuls touristes des personnes armés, cherchant des survivants, et fuyant des machines ayant pris le contrôle de l'endroit. Evidemment, ce n'était pas comme ça que Lilween aurait voulu la visiter, cela n'avait même rien d'intéressant. Au contraire, c'était presque navrant de voir tout ça abandonné de la sorte. Et la jeune femme n'ayant pas une imagination débordante, elle ne parvenait pas à imaginer tout ça vivant, elle n'arrivait pas à imaginer les rues pleines de monde. Duncan et elle s'apprêtaient à tourner dans une rue adjacente à celle où ils se trouvaient quand, d'un même mouvement ils aperçurent de très nombreuses machines, venant dans leur direction. Bien sûr ils ne les avaient pas encore vus, heureusement d'ailleurs, mais s'ils restaient là ou bougeaient trop, ils se feraient voir, c'était certain. Lilween retourna totalement dans la ruelle, ne voulant pas se faire remarquer par les machines.

Elle tourna la tête en direction de Duncan quand il reprit la parole. En entendant ce qu'il lui dit, dans un premier temps elle fut déçue bien sûr. Elle aurait aimé sortir d'ici et se battre contre les machines. Mais elle réalisa très vite que c'était tout simplement inenvisageable, ce serait comme se suicider, en fait. Si elle avait été seule, Lilween aurait très certainement tout de suite été dans cette ruelle, pour se battre contre ces fichues machines, mais ce n'était pas le cas. Elle n'allait donc pas risquer la vie de Duncan alors qu'il ne le voulait pas, elle n'était pas comme ça. « Il faut se cacher avant qu'elles n'arrivent ici. Il y a une cachette dans le coin ? » Elle regarda autour d'elle, peut-être que, dans ces maisons presque totalement en ruines, ils seraient en sécurité ? Elle haussa les sourcils et se tourna dans sa direction. « L'une de ses maisons ? » Lilween attendit la réponse de Duncan, elle n'allait pas faire quoi que ce soit avant que ce soit lui qui lui ait dit de le faire. Après tout, il avait été très clair au début de la mission, non ?
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Duncan Caldwell

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MessageSujet: Re: La liberté se trouve au bout du chemin   Ven 31 Déc - 12:36

Paris n’était plus telle qu’on l’imagine. La tour Eiffel, la cité de l’amour… C’était devenu la cité des fantômes aujourd’hui. Peu de bâtiments tenaient vraiment debout, des ruines partout, des traces des machines. Duncan se demandait si sa ville natale ressemblait à ca aussi… Surement. Tout ce ressemblait aujourd’hui, tout les pays, toutes les villes… C’était partout la même chose. Plus de climat, plus de vie, plus de différence.

« Non pas jusqu’à aujourd’hui. »

Le regard du commandant s’arrêtait très vite sur les machines qui arrivaient… Une armée… impossible de lutter sans y perdre la vie ou se faire capturer. Qu’est-ce qu’ils font à Paris ? Ou est-ce qu’ils allaient ? Mais pas le temps de réfléchir il fallait partir d’ici et vite. Lilween avait prit la parole. Elle parlait des maisons. Le regard de Duncan se tournait des machines sur les maisons. Oui… peut-être… De toute manière, il n’y avait pas vraiment d’autre cachette possible. Il hochait la tête, prenant son arme, prête à tirer.

« Oui. Vas-y, cours. Je te couvre si jamais ils nous voient. »

Ancien sniper, si par malheur les machines les repéraient, il ouvrait feu, au moins il allait en descendre quelques uns avant qu’ils arrivent près d’eux. Mais il ne souhait quand même pas être repéré. Lilween se mit à courir, et Duncan la suivait gardant une certaine distance, et les yeux rivés sur les machines. Pour l’instant ils étaient trop loin pour les reperer, du moins il le semblait. Arrivé dans une des maisons que Lilween avait choisit, Duncan fermait très vite la porte derrière lui, la barricadait, avant de tourner son regard à travers la fenetre.

« On est en plein milieu de leur passage… Je me demande ce qu’ils font en France et ou est-ce qu’ils se rendent… »

Mais pas le temps de réfléchir à tout ca. Il fallait se mettre en sécurité. Duncan allait vite verifier les pièces. Car ca serait bête de tomber sur une surprise. Puis peut-être qu’un survivant se cachait ici, tout comme eux… Mais non pas de chance. Après avoir vérifié toutes les pièces, il revenait vers Lilween.

« RAS. Je pense qu’on est mieux de se cacher dans la cave. Les machines risquent de repérer notre chaleur corporelle si on reste au rez-de chaussée. Surtout si on reste près d’une des fenêtres. »

Duncan ouvrait la porte de la cave. Noire et légèrement humide. Mais tant pis. Ils devaient faire avec. Ils n’avaient pas réellement le choix. Duncan espérait que les autres n’étaient pas tombé sur cette armée et avaient réussit à se cacher. Descendant l’escalier en bois, il espérait que les machines n’allaient pas fouiller chaque maison. Car alors ils seraient vraiment prit au piège comme des souris. Mais encore une fois, ils n’avaient pas le choix. Fallait croiser les doigts et espérer que les machines continuent leur trajectoire sans s’attarder.
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MessageSujet: Re: La liberté se trouve au bout du chemin   Dim 2 Jan - 16:56

Lilween ne voulait pas avoir à se poser trop de questions sur ce qu'il avait bien pu arriver à la ville où elle avait grandit et passer toute sa vie, ce serait bien trop déplaisant d'y trouver une réponse. Car, la réponse, elle l'avait. Elle ne pouvait qu'imaginer l'état actuel de l'endroit, mais elle le devinait aisèment, rien qu'en voyant Paris. Elle se doutait que toute les villes, où qu'ils aillent, étaient ainsi, cela allait de soit. Certains coins devaient même être pires que ça. Bien pires. S'efforçant de penser à autre chose, Lilween se concentra sur l'endroit où ils se rendaient. Pour l'instant, ils se trouvaient dans une ruelle totalement vide, pas étonnant qu'elle le soit d'ailleurs. Duncan venait de lui demander si elle s'était déjà rendue à Paris. Elle comprit tout de suite que c'aurait été bien si ça avait été le cas, ainsi, l'un d'entre eux aurait su s'y retrouver dans cette grande ville, et ils n'auraient eu aucune chance de se perdre. Duncan n'y avait jamais été non plus. Evidemment. La chance n'était pas de leur côté. Cette malchance ne fut que confirmée avec l'arrivée d'une armée de robots. Décidèment, rien ne leur était épargné. Ils devaient se cacher. Duncan avait totalement raison et même si Lilween aurait aimé se battre, histoire de se défouler un peu, elle ne désobéirait pas au jeune homme. Et puis, elle savait très bien que face à autant de machines, elle n'aurait aucune chance de s'en sortir, même avec des armes et quelqu'un comme Duncan à ses côtés. Aucune chance, évidemment.

Elle proposa immédiatement les maisons qui se trouvaient autour d'eux. Non seulement parce qu'ils n'avaient pas le temps de se rendre ailleurs, les machines seraient très vite à leur hauteur mais aussi parce que c'était une très bonne cachette, théoriquement. La ville avait déjà dû être passée au peigne fin par ces fichus robots, pourquoi ils les visiteraient de nouveau ? Duncan accepta sa proposition. Il faut dire qu'ils n'avaient pas réellement d'autre choix. L'autre option, c'était de s'enfuir, de faire demi-tour et de retourner immédiatement au point de départ mais les robots risqueraient de les entendre et de les tuer sans plus attendre. Et puis, ils n'avaient pas encore eu réellement le temps de fouiller la ville, à la recherche des survivants. Abandonner aussi vite ? Et puis quoi encore ? Lilween se mit très vite à courir, n'attendant pas trop longtemps. Attendre, c'était risquer leurs vies. Elle prit une maison au hasard, la première sur laquelle elle tomba, qui n'était pas très loin mais qui leur permettrait de vite se cacher. Se cacher avant que les machines ne soient là, ce qui ne saurait tarder. Heureusement, elles n'étaient pas encore assez près pour les avoir reperés, quelle chance ! Duncan n'arriva pas très longtemps après elle et ferma la porte derrière eux. La jeune femme alla regarder par l'une des fenêtres. Elle ne voyait rien. Pour l'instant, du moins.

Duncan reprit la parole mais la jeune femme n'eut pas le temps de lui répondre, il faisait le tour des pièces. En effet, mieux valait qu'ils soient certains d'être seuls. Si des robots traînaient dans la maison, ils ne seraient pas en sécurité, c'était évident. Lilween fit le tour de la pièce, regardant autour d'elle, sans cesser de jeter des coups d'oeil par la fenêtre, afin d'être persuadée que les machines n'étaient pas encore là. Evidemment, ils n'avaient plus beaucoup de temps. Elle se retourna en entendant les pas de Duncan, qui venait de revenir dans la pièce. Dans la cave ? Génial ! Bon, il avait totalement raison et elle le savait, et même si rester dans une cave Dieu seul sait combien de temps ne lui plaisait pas le moins du monde, elle n'avait pas réellement d'autre choix si elle voulait rester en vie. « Vous avez raison, on n'a pas vraiment le choix. » Son arme toujours dans sa main, le bras le long de son corps, elle descendit les escaliers menant à la cave. Elle restait sur ses gardes, après tout, d'autres avaient pu avoir l'idée de se cacher ici non ? Et puis, qui sait, peut-être des robots étaient-ils dans le coin ? Il y avait peu de chances, certes, mais sait-on jamais ? Mieux vaut être prudent. Et prudente, Lilween l'est tout le temps, ou du moins, très souvent. Duncan étant parti devant elle, la jeune femme ferma la porte derrière eux et alluma une vieille lampe poussièreuse qui éclaira faiblement l'endroit. Personne mise à part eux. C'était déjà ça, non ? La lampe, en revanche, risquait de ne pas tenir bien longtemps. La lueur qui n'éclairait même pas la pièce dans son intégralité paraissait bien faible.
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Duncan Caldwell

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MessageSujet: Re: La liberté se trouve au bout du chemin   Lun 14 Fév - 22:03

Que la chance ne leur souriait, Duncan venait de comprendre. Mais cela ne le touchait pas. Combien de missions est-ce qu’il n’avait pas eu ou la chance semblait l’avoir abandonné ? Beaucoup, surement beaucoup trop. Mais quand on était un militaire c’était la vie. Cela faisait parti des chances. Si on devait se fier à la chance, alors c’est sure qu’il ne serait plus de ce monde depuis longtemps. Donc qu’ils avaient vraiment que très peu de chance, cela ne le touchait gère. Il en avait presque l’habitude avec ses saletés de machines. Mais ce n’était pas parce que la chance semblait avoir déserté l’être humain, que c’était de même pour l’espoir et pour la voie. Car oh non, Duncan était décidé à mettre ses tas de conserves à terre et de gagner la victoire sur eux. Mais pour l’instant la bataille ne pouvait pas être mentionnée. Car deux contre une armée… C’était peut-être le commandant, mais ce n’était pas un super héro avec plein de superpouvoirs. Il en pouvait tuer deux, peut-être même quatre si il est bonne forme. Mais toute une armée ? Oh non, ca serait la même chose que le suicide. Et se faire capturer par Ares, n’était pas une option pour le rang qu’il possédait. Plutôt mourir que de fournir des informations à Ares.

Lilween montrait les maisons comme lieu de cachette, et Duncan acquiesçait d’un signe de tête. De toute manière c’était la seule cachette qui pouvait les abriter et qui pouvait les cacher de la vue des machines. Bien sure, si par malheur les machines décident de fouiller les lieux, ils étaient perdus. Mais comme c’était une armée qui marchait d’un pas décidé, ils devaient avoir une mission bien précise, un but. Et ce n’était surement pas de fouiller ses maisons qui en priori avaient déjà été rasé par les machines. Après avoir vérifié qu’ils étaient bien seuls dans la maison, Caldwell indiquait qu’il était mieux d’aller se cacher dans la cave. Certes ils ne pourraient pas voir les machines passer, mais ils ne se feront pas détectés par leur chaleur corporelle. Et ca c’était une excellente chose. Dans la cave, la jeune femme allumait une lampe, c’était très faible, et Duncan craignait que dans pas très longtemps ils allaient se retrouver dans le noir complet. S’asseyant contre le mur, son arme sur ses genoux, il réfléchissait. Les machines… ou est-ce qu’elles pouvaient se rendre ? Et pourquoi ? Un autre massacre semblait être sue le point d’éclater. Fallait peut-être commencer à mener soi-même la guerre et d’attaquer au lieu d’attendre que les machines débarquent… oui, il y avait songé depuis pas mal de temps. Mais le problème était que pour lancé une attaque, il fallait avoir des gens qualifiés pour mener des résistants au combat. Et y avait vraiment que très peu de militaires gradés. Quoi que récemment il y ait le sergent O’Reilly qui était venu agrandir les rangs. Donc il pourrait peut-être lui être utile, de plus qu’il avait déjà vu le sergent protéger des résistants, à l’époque ou il ne faisait pas encore parti de la Résistance. Chose qui montrait bien son courage et envie de protéger les siens. Sortant de ses pensées, il examinait la jeune blonde. Elle était jolie, première fois qu’il le remarque. Mais bon, faut dire qu’il n’avait pas vraiment prit la peine de l’examiner vraiment.
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