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 We're on the highway of life [ft. Anton]

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Lena V. Gorlanova
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MessageSujet: We're on the highway of life [ft. Anton]   Jeu 18 Nov - 17:18


We’re on the

highway of Life


J’avais choisit de sortir tôt le matin. Le soleil était moins fort le matin qu’en pleine après-midi. J’avais besoin de bouger. Reste r enfermer tout ce temps… Ah ca me rendait complètement folle. Surtout que ces stupides américains, ces stupides anglais…. Rah langue de barbare ! Ils me donnaient vraiment l’impression d’être une idiote incompétente. Et pourquoi ? Parce que je ne maitrisais pas du tout leur langue. A vrai dire je ne maitrisais aucune autre langue à part le Russe. Pourtant pour une espionne en formation j’aurais du apprendre l’Anglais, qui est quand même considéré comme une langue universelle… Et même encore aujourd’hui, c’était la langue dans laquelle tout le monde essayait de comprendre tout le monde. J’avais apprit pourtant quelques notions mais Era s’était écrasé et ma formation s’était arrêté là… Enfin officiellement. Officieusement j’ai eu les meilleurs comme professeurs. Mon père et ses amis espions… on s’était tous retrouvé dans un vieux bunker datant de la guerre froide. Et pendant toutes ces années dans ce lieu, j’avais été mieux formé que je l’aurais été si la terre ne s’était jamais retrouvé sur la trajectoire d’Era. Le seul inconvenant ? Les langues, cela n’avait pas fait apprit de mon apprentissage. Se battre, placer et créer des bombes, créer des fausses cartes d’identité… Tout était sur le programme… tout sauf l’Anglais. Mais je ne m’en plains pas. Je n’ai jamais aimé les langues. Je n’ai jamais été très fort en langues, alors j’étais contente de ne pas devoir apprendre cette langue universelle. Bien sure maintenant cela me posait des temps en temps des problèmes. Ce n’était pas facile de se faire comprendre dans la base. Déjà que je n’étais pas une personne très sociale à cause de mon passé, mais si en plus de cela je devais me faire comprendre par des signes et des mimiques de visage… C’était vraiment super ! Enfin assez parler de la base ! Je m’avançais vers la sortie des catacombes et clignotait quelques instants les paupières au contact du soleil.

Et bien qu’il fût encore tôt le matin, le soleil donnait déjà fort. J’essayais de marcher le plus possible dans l’ombre, mais les ombres étaient très rares, peu de végétation avait réussit à survivre. Le monde ne ressemblait plus qu’à un grand désert. Je marchais pendant environ une demi-heure avant d’arriver près d’un petit village écossais… Enfin… Disons plutôt des ruines. Marchant dans ces ruines, j’essayais de m’imaginer à quoi l’Ecosse devait ressembler avant. Je n’avais jamais voyagé avant. Je n’avais vu que la Russie avant l’arrivée du météore. Et voyager aujourd’hui cela ne fallait plus vraiment la peine. C’était partout du désert qu’on soit sur le territoire écossais ou russe, ca revenait au même. Marchant dans les ruines, mon arme dans mes mains, je m’avançais, examinant les quelques maisons qui tenait encore debout. Parce que d’expérience je savais qu’on pouvait presque utiliser n’importe quoi pour la création d’une bombe, tant qu’on savait créer de la poudre ou des liquides explosifs, il ne fallait que des simples objets pour créer les bombes. De plus on pouvait presque utiliser chaque objet comme détonateur : une montre, un réveil, etc. Regardant sous les débris à la recherche de quelque chose qui pourrait m’être utile, mon regard s’arrêtait sur une des maisons ou je pensais avoir vu une ombre. Directement dans un reflex je levais mon arme en direction de la maison. Mais je ne voyais rien.

Après quelques instants d’hésitation, je finis par m’avancer doucement en direction de la maison en ruine. Mon arme devant moi, prête à tirer si jamais quelque chose se postait devant moi, j’entrais dans la demeure. A ma grande surprise je voyais quelque chose qui devait ressembler à un sac de couchage. Mon regard allait ensuite vers un des coins sombre de la maison. Un jeune homme s’y trouvait… Armé… Son arme était visé sur moi et mon arme était visé sur lui.. Ca promettait d’être intéressant…. Machine ? Possibilité, mais j’en doutais. Les machines n’étaient pas connus pour dormir dans des ruines et encore moins d’attendre ce que la situation va donner. Quelques secondes plus tard je m’entendais parler dans cette langue que je venais encore nommer, il y a une trentaine de minutes de cela, une langue barbare… l’Anglais… Langue universelle, non ?

« Who are you ? »

Avec mon accent russe fort prononce et mes quelques mots d’anglais que je connaissais, je savais que je n’allais pas aller loin. M’enfin, je ne voulais pas faire toute une conversation non plus. Jusqu’à présent je voulais simplement savoir qui il était et ce qu’il faisait ici. Et bien sur découvrir si c’était un robot ou pas. Mais vu ses expressions sur son visage et puis sa façon de se défendre, il ne s’agissait surement qu’un survivant. Toujours mon arme pointé sur lui, je jetais un bref coup d’œil autour de moi.

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MessageSujet: Re: We're on the highway of life [ft. Anton]   Jeu 18 Nov - 17:59

Depuis que sa base avait été attaquée, Anton n'avait pas réussit à s'y sentir en sécurité. En théorie, si les robots y avaient étés une fois, ils ne risquaient pas d'y revenir. Mais il ne voulait pas prendre le risque, et il ne se voyait pas non plus rester sur le lieu d'un carnage. Il ne voulait pas se réveiller chaque matin et retrouver la vision des corps et du sang. Il y avait enterré tous ses "amis", tous ces visages familiers qu'il n'avait pas eu le temps de connaître tant que ça. Puis, il avait décidé de changer d'abris. Inutile de rester ici: plus rien ne l'y retenait. La nourriture avait été en majorité détruite, et il savait bien que personne ne reviendrait ici. Il avait donc prit un sac à dos et y avait fourré le peu de nourriture qu'il avait pu récupérer, mais surtout beaucoup d'eau, et un sac de couchage. Le strict minimum pour marcher dans le désert: voyager léger, rapidement, et surtout discrètement. La priorité était de trouver à manger, quelle que soit la distance, c'était son unique priorité pour l'instant. Il avait donc marché longtemps, ne trouvant rien d'autre que des ruines et quelques cadavres de robots. Le soleil tapait dur, et Anton n'était pas physiquement assez fort pour se permettre de rester trop longtemps sur les routes sans s'arrêter. Il avait passé des semaines à dormir dans de vieilles carcasses de voitures ou dans des trous qu'il avait creusé au sol pour s'abriter au maximum. Il avait du resserrer son pantalon tant il perdait rapidement du poids, et il commençait à se dire que ce serait bientôt la fin: sans nourriture, sans eau, et surtout sans personne aux alentours, il n'avait plus rien à espérer. Il n'y avait rien, vraiment rien. Pas d'animaux, pas même d'oiseaux pour lui redonner un espoir. Il marchait tout de même, sans doute pour que tout cela se termine plus rapidement, sans savoir trop d'attentes. Il avait une boussole et tentait de la suivre, mais n'avait au fond aucune idée de ce qu'il faisait: il avait l'impression que tout se ressemblait. Etait-il déjà passé par là? Et par là?

Enfin, c'est un soir de canicule qu'il aperçu un village. Il cru d'abord à un mirage: le manque de nourriture et d'eau ne lui rendait pas service et il commençait à avoir de sérieuses hallucinations. Mais en s'avançant, il repéra effectivement des murs, un toît: des maisons. Il en eut les larmes aux yeux lorsqu'il s'approcha d'assez prêt pour poser sa main sur l'une des portes: elle était bien là, ce n'était pas une hallucination... La porte était ouverte et il n'eut donc aucun mal à entrer à l'intérieur. Il laissa tomber son sac dans un souffle et se retrouva à l'intérieur du premier endroit "civilisé" qu'il avait vu depuis des mois. Il était complètement perdu et avait la sensation que tout ce qui se trouvait autour de lui venait d'un autre monde. Tout semblait tellement irréel, et la fatigue n'aidait pas du tout. Il piétina jusqu'à ce qu'il trouve la cuisine et ouvrit quelques placards: ils étaient vides. Désespérément vides. Il ouvrit le frigo, et des tonnes de mouches s'en échappèrent. Une odeur ignoble se fit sentir et il le referma aussitôt: inutile de chercher par là, toute nourriture devait être pourrie depuis des années. Dépité, il se laissa tomber sur une chaise et abattit sa tête sur la table, essayant de prendre sur lui pour ne pas juste aller prendre son arme et aller se suicider. La fatigue prit heureusement rapidement le dessus, et Anton s'endormit sur la table de la cuisine sans même avoir eut l'impression de fermer les yeux.

Le lendemain matin, il fut réveillé par un bruit sourd. Il sursauta, mis quelques secondes avant de réaliser où il se trouvait. Il prit son arme qu'il avait posée sur la table et attendit de voir s'il n'avait pas halluciné. Mais non, un craquement lui donna raison: il n'était pas seul. Etais-ce possible que quelqu'un habite toujours ici? Après tout, il n'avait pas eu le temps d'aller voir à l'étage, et c'était fort possible... même s'il n'avait pas vu quiconque depuis tellement longtemps... Il n'avait que deux balles dans son arme et n'était pas très rassuré à l'idée de devoir l'utiliser. Et si c'était un robot, il savait bien qu'il n'arriverait jamais à s'en sortir avec aussi peu de munitions. Tremblant, il s'avança jusque dans le salon ou il avait laissé ses affaires le jour d'avant. Il cligna fortement des yeux pour se réveiller et pour se concentrer: le manque de nourriture l'empêchait de réfléchir clairement, et il avait déjà pas mal de mal à tenir debout lorsqu'il alla se mettre dans un coin de la pièce. D'un coup, la personne présente dans la pièce le repéra, et Anton leva son arme en la visant du mieux qu'il pouvait. Il resta là, bloqué sur...elle, réalisant qu'elle avait fait exactement la même chose. La personne lui adressa la parole en anglais, qui était la langue qu'Anton avait quasiment toujours parlé depuis la mort de ses parents. Il ne connaissait pas vraiment les accents mais pu tout de même voir que ce n'était pas du tout sa langue d'origine.

Il jeta un rapide coup d'oeil sur son sac pour s'assurer qu'il était toujours là, puis reporta son regard sur la jeune femme. Il n'avait aucune envie de lui répondre, c'était qui d'abord? Il avait surtout peur qu'elle lui vole ses affaires et le peu d'eau qui lui restait, et il ne comptait pas la laisser faire du tout. Anton recligna des yeux, il avait vraiment du mal à se concentrer sur sa cible et luttait pour ne pas s'écrouler, il se contenta donc de lui répondre, toujours en anglais:

- Eloigne toi du sac....

Il n'avait pas envie d'utiliser ses balles, il en avait bien trop besoin. Mais il ne savait pas ce qu'elle pouvait faire ici, il n'avait pas vu de personne humaine depuis une éternité, et le peu de personnes qu'il avait aperçu de loin semblaient prêts à tout pour survivre. Il se disait que c'était une femme, qu'elle allait donc sûrement avoir peur et le laisser tranquille, qu'il avait l'avantage, mais l'arme qu'elle avait braquée sur lui... c'était autre chose.
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Lena V. Gorlanova
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MessageSujet: Re: We're on the highway of life [ft. Anton]   Jeu 18 Nov - 18:46

Comme j’avais dit… on allait aller très loin. Il ne lâchait pas son arme et j’allais encore moins abaisser la mienne. Il me répondit en anglais mais je ne comprenais pas… du moins pas au début. Ce ne fit que lorsque je suivais son regard vers le sac non loin de moi, que je pensais avoir comprit ce qu’il voulait. M’éloigner du sac. Qu’est-ce qui pouvait bien contenir ce pauvre sac ? Surement les dernières choses qu’il a pu sauver du déluge. Des choses presque inutiles et banales mais qui nous tiennent à cœur…. Je fis quelques pas à ma gauche… Doucement et en suivant chacun de ses gestes, je mettais un peu plus d’écart entre moi et ce sac. Après tout ce qu’il pouvait bien y avoir dans ce sac ne m’intéressait pas. Moi j’étais venu pour chercher des babioles, des objets utiles dans la création de détonateurs et de mines. Mais je me méfiais. J’avais apprit à me méfier des gens, puis cela avait été une partie de mon entrainement : Ne jamais se fier à qui ce soit. Mes sourcils s’arquaient doucement lorsque je remarquais que le jeune homme semblait avoir du mal à tenir ses yeux ouverts. Qu’est-ce qu’il avait ? Manque de sommeil ? de nourriture ? Ou est-ce qu’il était malade ?

Cela ne pouvait pas être une machine. Une machine n’aurait pas hésité à me tirer dessus et se serait surement pas préoccuper de son sac. Alors c’était un survivant… Mais malgré cette idée, je ne baissais pas ma garde. Certains survivants, surtout les plus solitaires, pouvaient très bien être devenu complètement fou. Et je tenais à ma vie. Je ne pouvais pas rester dans l’ouverture de la porte. Trop dangereux, j’étais trop vite repérable, ainsi je fis à nouveau quelques pas de côté, afin de ne plus être dans l’ouverture. Je me demandais combien de temps on allait rester là, se braquer une arme…. Et aucun de nous semble avoir l’envie de discuter. Note… avec moi peu de conversation était possible, vu mon manque cruciale de vocabulaire. La preuve, j’avais même pas comprit directement ce qu’il avait voulu me dire. Néanmoins je répétais ma question pour la deuxième fois.

« Who are you ? »

Comment est-ce qu’on demandait encore ce qu’il faisait ici? What… et puis quoi ? Ah il n’y avait vraiment rien à dire, j’étais nulle à mort. Je sentais que cette conversation allait être très très riche ! Examinant le jeune homme, il ne devait pas avoir plus de dix-sept ans… Ce n’était qu’un adolescent. Mais qu’est-ce qu’il faisait ici ? Est-ce qu’il était seule ? Ah et recommençons donc à essayer de s’expliquer….

« You alone ? »

Ca ca ne sonnait pas très correcte. Mais peu importe, c’était mieux que rien. Qu’est-ce qu’un adolescent faisait ici tout seul ? Comment est-ce qu’il avait réussit à survivre ? Ou peut-être est-ce qu’il n’était pas seul et qu’il y avait des autres ? Si c’était le cas… elle devait être sur ses gardes. Elle ne voulait pas être prise par surprise.

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MessageSujet: Re: We're on the highway of life [ft. Anton]   Lun 22 Nov - 2:57

La jeune femme semblait lui obéir et s'éloigner du sac, ce qui le calma un peu. Il n'était tout de même pas rassuré pour autant, la fatigue devenait vraiment dure à supporter et il n'avait pas envie de baisser son arme une seule seconde malgré le fait que ses bras ne voulaient plus porter son arme. Mais il ne voulait pas baisser sa garde, il respirait plus lentement, mais gardait tout de même son arme braqué sur l'inconnue. Son accent le troublait vraiment et il ne savait pas ce qu'elle était venue faire au juste. Et le pire dans tout ça, c'est qu'elle ne semblait pas non plus prête à baisser son arme. Ils étaient bien partis... Anton fit quelques pas sur le côté et s'approcha de son sac qu'il attrapa d'une main, braquant toujours son arme dans la même direction. Il mit son sac sur une épaule alors qu'elle lui demandait qui il était. Comme si il allait lui répondre. Elle venait de s'écarter de la porte, et luis n'avait qu'une envie: partir en courant. Il était fatigué et savait bien que ses jambes n'allaient pas le porter longtemps, mais il ne se sentait pas du tout en sécurité avec elle. Pourtant, lorsqu'elle lui demanda s'il était seul, il eut le réflexe de lui répondre la vérité. Pourquoi avait il décidé tout un coup de lui répondre et pas avant? Aucune idée, il ne pensait plus vraiment logiquement...

- Yes.

En fin de compte, il attendait de voir ce qu'elle voulait et ce qu'elle était venue faire là. Il s'attendait à une explication, mais il regarda vers la porte, réalisant qu'il valait mieux la fermer ou sortir que de rester comme ça, dans une maison grande ouverte à la vue d'éventuelles machines. Il n'avait pas vraiment le temps de réfléchir, et fit donc quelques pas sur le côté se rapprochant de plus en plus de la porte d'entrée. Son arme était toujours dirigée droit sur Lena. Bêtement, il se dit qu'il valait mieux tenter de partir. Une jeune femme comme ça n'était sûrement pas seule et il ne voulait pas se retrouver entouré d'inconnus capables de tout pour lui voler ses affaires. Alors, après avoir réfléchit quelques secondes, il cessa de la viser et courut en sortant de la maison, claquant la porte derrière lui. Il manqua de trébucher mais parvint à courir jusqu'à une autre maison, pensant pouvoir y rentrer rapidement avant que la jeune femme ne sorte de l'autre et ne puisse le voir. Mais l'autre maison était...fermée. Paniqué, il se plaqua contre contre la porte qu'il avait essayé d'ouvrir et redirigea son arme vers la porte de l'autre maison, là ou la jeune femme n'allait, a priori, pas tarder à ressortir à son tour.
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MessageSujet: Re: We're on the highway of life [ft. Anton]   Lun 22 Nov - 3:41

Il disait être seule… je ne savais pas si je devais le croire ou pas. Cela pouvait très bien être un piège. Et lorsqu’il prit son sac et qu’il me contournait pour s’approcher de la porte, je voulais encore lui dire que rester près de l’ouverture d’une porte n’était pas une bonne chose. Mais je n’arrivais pas à trouver les mots exacte en anglais. Du coup, je devais bien rester silencieuse.

Quelques mots vulgaires sortaient de ma bouche, lorsque le jeune homme prit la fuite. J’étais tenté de le suivre, mais finalement…non. Je restais dans l’ouverture de la porte, voyant le jeune homme essayer de rentrer dans une autre maison sans y parvenir et toujours l’arme dans ma direction. Mais en manque de vocabulaire, et puis n’était pas très sociale, je finis par fermer la porte de la maison dans laquelle je me trouvais et me mit à chercher pour laquelle j’étais venu. Des objets de peu de valeur qui pourrait néanmoins m’aider à ma création de bombes. Je ne me préoccupais que très peu du survivant dehors. Oui oui, je sais pas très gentille. Mais lui courir après pour prendre le risque de me faire tirer dessus ? J’étais pas suicidaire ! Si il me voyait comme ennemie et bien qu’il me voit donc ainsi. Je regardais un peu autour de moi, examinant les quelques objets. Trouvant quelques fils de fer, je les rangeais dans ma poche. Et après avoir examiné les alentours à l’aide de la fenêtre, je finis par ouvrir à nouveau la porte. A première vue, il semblait y avoir aucun danger… Enfin pas de danger de machine en tout cas. En sortant je remarquais le jeune homme, qui n’avait pas bougé beaucoup et qui bien sure m’avait toujours dans sa ligne de tir. Je soupirais et rabaissais doucement mon arme. Ca ne servait à rien de garder nos armes braqués l’un sur l’autre. Je n’allais néanmoins pas déposer mon armer à terre. Mais au moins je ne le vissais plus. Levant une main dans l’air, tout en tenant mon arme dans l’autre, je m’approchais de lui. Je pouvais pas le laisser là, seul. Mais que dire ? Je ne te veux pas de mal…Ah, c’était bien une phrase trop longue.

« I… »

I quoi, Lena? Ro vraiment j’arrivais pas à communiquer! Normale que je me faisais si peu d’amis. Parler cette langue était une vraie torture pour moi.

« I don’t want to harm you…. »

Bon encore là j’étais pas très sure de mon choix des mots. Mais ca sonnait quand même un peu mieux de ce que j’avais en tête. J’allais me présenter lorsque j’entendis des bruits provenant non loin de nous. Je relevais directement mon arme et m’abaissais. Trois C-6 parcouraient les ruines, surement à la recherche des survivants pour les amener à Ares. Je posais mon doigt sur mes lèvres, essayant de faire comprendre au jeune homme qu’il fallait rester très silencieux. Espérons qu’ils allaient simplement passer leur chemin et ne pas passer par toutes les chemins qui amenaient aux portes d’entrée de chaque maison. J’osais pas trop me bouger, mais il allait bien devoir le faire. Rester ici était presque demandé d’être repéré. On ne pouvait pas courir vers l’autre maison, car ca serait en plein dans leur vue. Fallait essayer de se cacher quelque part derrière les débris. Je voyais une vieille voiture à moitié retourné, lui faisant un signe de tête en direction de la voiture, espérant qu’il avait comprit ce que je voulais dire.

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MessageSujet: Re: We're on the highway of life [ft. Anton]   Lun 22 Nov - 19:47

Anton commençait à se dire que la jeune femme ne lui voulait aucun mal, pas parce qu'elle venait de le lui dire, mais parce que le fait de ne plus se sentir visé par une arme le rassurait. Après tout, rien ne lui permettait de toujours penser au pire. Il avait juste beaucoup de mal à avoir envie d'être en contact avec quelqu'un de nouveau. Dans un sens, la solitude lui pesait, mais dans l'autre, il ne risquait pas de perdre qui que ce soit et de devoir revivre ce qu'il avait vécu avant. S'il mourrait, personne ne verrait la différence. Il allait lui aussi baisser son arme lorsque quelque chose de nouveau sembla attirer l'attention de la jeune femme. Anton tourna la tête et vit à son tour les trois robots qui venaient dans leur direction. Lui n'y connaissait rien et ne connaissait pas du tout les différents modèles, mais il connaissait assez pour savoir que c'était vraiment tout sauf une bonne idée de rester dans les parages et surtout, à découvert. Il savait également qu'il n'avait pas beaucoup de temps avant d'être repéré. Il recroisa le regard de la jeune femme qui semblait lui indiquer la vieille voiture abandonnée qui se trouvait sur le côté. Enfin, "voiture", ou ce qu'il en restait. Il baissa doucement son arme, n'ayant de toute façon plus vraiment de force dans les bras, et fit quelques pas en arrière, très doucement, en allant vers la voiture. Il réussit à se glisser à l'intérieur mais du laisser son sac en dehors pour ne pas risquer de faire trop de bruit. Une fois à l'intérieur, il s'allongea et rampa jusqu'à l'extrémité de la voiture, ou il pouvait avoir une vue sur la route sans pour autant se faire voir. Il ne savait pas quoi faire à part rester cacher: il n'avait pas assez de munitions pour tuer un robot, alors en tuer trois, c'était mission impossible. Il regardait l'endroit ou était la jeune femme, se demandant ce qu'elle allait faire. Il ne la connaissait pas mais s'inquiétait pour elle, il ne voulait pas qu'elle se fasse tuer à cause de lui...

Les robots s'avancèrent rapidement et le coeur d'Anton battait à toute allure. Il avait tellement de mal à rester éveillé mais le stress l'aidait à le faire. La situation le captivait plus qu'autre chose. Il était en train d'imaginer ce qui aurait pu se passer s'il ne s'était pas réveillé et s'il avait toujours été en train de dormir dans la maison. Est-ce qu'ils l'auraient tué ? Anton n'était pas au courant de ce que pouvait bien faire les robots avec les humains. Pour lui, la plupart du temps, ils se contentaient de les tuer...
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MessageSujet: Re: We're on the highway of life [ft. Anton]   Lun 22 Nov - 21:07

Et alors que le jeune homme avait comprit ce que je lui disais, qu’il allait doucement en direction de la voiture, j’ouvrais doucement mon sac à dos, sortant du C4. Trois robots étaient bien trop sans utiliser un peu d’explosion pour les détruire. Je pouvais m’occuper d’un de ces robots. Mais trois ? Toute seule ? C’était du suicide. Et jusqu’à présent j’étais loin d’être une suicidaire. Alors que l’inconnu s’était caché dans la voiture, j’observais au loin les machines qui s’approchaient. Je comptais intérieurement à trois, prenant mon courage à deux mains, avant de me lancer. Je sortais doucement de la cachette ou je me trouvais et avançait vers la première maison. J’y déposait deux C-4, car je ne voulais prendre aucun risque. Installant le détonateur, je retournais par la suite vers le lieu ou je me trouvais, non loin de la voiture. Caché derrière quelques vieux tonneaux, je sortais mes jumelles et attendait que les machines s’approchaient assez pour faire exploser le C-4.

Tout en s’avançant les robots d’Ares commençaient à scanner l’environnement, ce fut quelques minutes par la suite que l’information de deux C-4 explosifs montaient dans leur petit poste de contrôle qui leur servait de cerveau. Ils essayent d’examiner la situation, s’avancer ou pas ? Mais moi, ayant très peu de patience, de plus je les jugeait assez près pour causer des dégâts, je n’attendis pas et poussait sur la détente. L’explosion se fit en quelques secondes. Et je ne pus m’empêcher de sourire doucement. A ces beaux bijoux… Toujours là pour créer un peu d’artifices. Utilisant ses jumelles, elle voyait qu’un des machines avait perdu son genoux par l’explosion. Et un à terre ! Un autre robot qui avait été le plus proche du C-4 avait complètement perdu la tête et était hors service. Le troisième par contre, n’avait eu que très peu de dégâts. Car apparemment il se tenait à plusieurs mètres de ces deux confrères. Mais un robot était déjà mieux que trois. Je savais très bien que si je restais ici j’allais me faire repérer, mais je devais être le plus près du robot pour pouvoir jeter la grenade. J’attendis d’entendre les pas machinale du robot avant de prendre une des grenades enfermées dans ma poche. Je retira la goupille et maintint fermement la cuillère. Que je finis par relâcher lorsque je m’étais relever. La grenade fit un vol en arrière et rebondit contre la carcasse métallique du robot. Pas le temps de se retourner. Je courais en direction de la voiture, m’y jetais derrière au moment ou la grenade explosait.. Au bout d’une minute, lorsque le silence se refit maître, je relevais douloureusement mon visage, où une fine coulée de sang perlait de mon arcade sourcilière jusqu'au coin de mes lèvres.

Je m’approchais de la carcasse du robot et murmurait quelques mots de triomphe en russe, avant de me retourner vers la voiture, ou le jeune homme s’était caché.

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MessageSujet: Re: We're on the highway of life [ft. Anton]   Lun 22 Nov - 22:37

Anton n'en croyait pas ses yeux. Il avait été quelques temps avec des humains qui étaient assez doués pour tuer les robots, mais aucun d'entre eux n'avaient jamais utilisés d'explosifs. Il avait toujours été en contact avec des armes et des moyens plus 'soft' de traiter la situation: c'était donc la première fois qu'il voyait des explosions aussi importantes. La première eut un bruit sourd et Anton se boucha machinalement les oreilles en fermant les yeux. Lorsqu'il les rouvrit, il fut impressionné par la quantité de fumée et de flammes qui se trouvaient là ou les deux robots avaient exposés. Comment est-ce qu'une seule personne arrivait à faire autant de dégâts aussi vite? Il n'avait l'air de rien avec son petit fusil ridicule... il réalisait que la jeune femme aurait pu le tuer ou le neutraliser sans problèmes mais qu'elle ne l'avait pas fait, elle ne devait donc pas lui vouloir de mal ou il aurait rapidement terminé comme les deux robots là bas... Il se sentait nul d'avoir fui aussi facilement, elle devait vraiment le prendre pour un gros froussard. Après la première explosion, il ôta doucement les mains de sur ses oreilles et se releva un peu, toujours dans la voiture, pour observer les mouvements de la femme. Elle semblait être sûre d'elle, et semblait avoir fait ça des tonnes de fois... Il se demandait ou elle avait bien pu trouver ces engins explosifs, et surtout, comment elle faisait pour les fabriquer... Il était fasciné par cette inconnue qui semblait réussir à détruire les robots sans avoir trop de problèmes. Du jamais vu. Elle sortit quelque chose de petit et rond qu'elle fit de nouveau exploser. C'était si petit, comment cela pouvait faire autant de dégâts? Il se cala un peu en arrière de la voiture lorsqu'elle s'abritait derrière. En à peine quelques minutes, les robots avaient été mis hors d'état de nuire. Anton n'osait pas sortir et était toujours complètement sous le choc de ce qu'il venait de voir... jusqu'à ce qu'il entende la jeune femme dire quelque chose en Russe. Anton n'avait pas entendue cette langue depuis la mort de ses parents, et son "niveau" de Russe était celui d'un gosse de 10 ans, mais il aurait reconnu cette langue parmi des milliers sans aucun problèmes. Car c'était une des rares choses qui lui rappelait ses parents. Il ne connaissait pas la Russie ni quoi que ce soit du pays à part ce que ses parents lui avaient racontés. Des histoires, et c'était tout. Et étant donné qu'il avait vécu dans un pays Anglophone, ses parents avaient toujours fait des efforts pour que leur fils sache s'exprimer en anglais. Mais il savait que le pays dans lequel il se trouvait n'avait rien à voir avec la Russie, et que tomber sur quelqu'un qui connaissait cette langue... et si elle avait connu ses parents? Anton n'avait aucune vraie notion de ce qu'avait été le monde, il ne connaissait pas la taille de la Russie ni du peuple Russe, pour lui, c'était un peu comme venir d'une autre région, et il était possible qu'elle connaisse ses parents. Du moins, dans sa tête, c'était quelque chose de tout à fait possible. Bien que ses parents soient morts, il avait toujours ce désir d'enfants de retrouver ce sentiment de famille, de sécurité qu'il avait pu vivre. Et ce sentiment était pour lui, lié à cette langue.

C'est donc en l'entendant qu'il se leva et qu'il sortit de la voiture. Il était toujours très faible, mais l'excitation de ces nouvelles découverte le tenait éveillé. Il s'approcha d'elle, sans son arme qu'il venait de poser à côté de son sac. Il ne pu s'empêcher, alors, de lui demander en Russe:

- Tu es Russe?

Pour lui, la situation était complètement irréelle. Il n'avait vu personne depuis tellement longtemps, et il se retrouvait là, à parler une langue qu'il n'avait pas pratiquée depuis des années, et jamais avec qui que ce soit à part ses parents. Ses parents qu'il avait presque oublié tant il lui semblait que cela venait d'une autre époque...
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MessageSujet: Re: We're on the highway of life [ft. Anton]   Lun 22 Nov - 23:35

Faire exploser ces petits boîtes de conserves de la marque d’Ares m’amusais beaucoup. Oui, au moins quelque chose dans laquelle j’excellais. Et cela grâce à mon père et toutes les autres agents russes avec qui je m’étais retrouvé dans un bunker anti-sémique. Je touchais mon arcade qui s’était ouvert lorsque je m’étais caché derrière la voiture. Elle saignait que très peu, donc rien de bien grave. Le jeune homme était sorti de sa cachette et à ma plus grande surprise il m’adressait la parole en russe !!! Bah ca alors si j’avais su, qu’il maitrisait la langue, j’aurais parlé plus vite et plus !

« Oui, je suis russe, d’où mon anglais lamentable. Toi ? »

Mon regard se posait un court instant sur l’arme du jeune homme. Tiens il me faisait confiance à présent ? C’est nouveau ca ! M’enfin j’allais pas m’en plaindre, je prit mes affaires. Après un dernier regard sur les alentours je me mit en marche. Mieux fallait pas rester dans le coin. On ne sait jamais que l’explosion aurait attiré d’autres machines.

« Il ne faut pas rester ici. L’explosion risque d’amener d’autres machines. Et j’ai pas envie d’utiliser toutes mes explosifs »

Je me mis à marcher et je supposais que le jeune homme allait suivre. Après tout, rester ici, serait vraiment bête et même du suicide. Tout en marchant, j’essayais de rester le plus de temps dans l’ombre des bâtiments.

« T’as un nom ? »

Ah je devais avouer que parler ma propre langue faisait du bien. D’habitude je ne parlais qu’en russe avec Dimitri. Le reste du temps je disais quelques faibles phrases en anglais, mais je restais loin de chaque grande conversation, car j’avais pas envie de me sentir stupide. La vie était déjà assez pénible comme ca.

« Je suis Lena. Alors qu’est-ce que tu faisais ici ? »

Qu’elle était seul, il me l’avait déjà dit et j’avais fini par le croire car il avait été perdu lorsque les machines arrivaient. Et c’était pas avec son fusil qu’il allait aller très loin. Néanmoins il était toujours vivant et avait donc réussit à survivre après tout ce temps. Tout en continuant ma route, je sortais un paquet de cigarettes et en allumait une. Qu’est-ce que ca faisais du bien ! Ca faisait partir tout le stress que j’avais eu suite à cette explosion.

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MessageSujet: Re: We're on the highway of life [ft. Anton]   Mar 23 Nov - 0:54

Anton n'y croyait pas, elle était effectivement Russe. Est-ce que la chance tournait enfin? Elle lui dit qu'elle avait un anglais lamentable et il eut un petit rire, le premier depuis bien longtemps. Lui n'était pas terrible en Russe, il le comprenait parfaitement mais n'était pas toujours capable de s'exprimer, surtout depuis le temps qu'il n'avait pas utilisé cette langue. S'il avait su qu'un jour il en aurait besoin ou que cela lui serait utile, il aurait sûrement essayé de plus le pratiquer avec ses parents. Il lui fit un grand sourire tout fier lorsqu'elle lui demanda s'il était russe aussi:

- Oui, mais j'ai presque toujours parlé anglais, d'où mon... russe lamentable.

Bon, elle n'avait pas l'air d'être une grande fanatique de l'humour. Il venait à peine de lui répondre qu'elle avait déjà pris ses affaires et qu'elle commençait à se mettre en route. Il savait qu'elle avait raison et qu'il ne fallait surtout pas rester dans les parages a moins de ne vouloir se faire tuer rapidement. Des nouvelles machines allaient sûrement revenir d'une minute à l'autre. Il attrapa donc son sac et trottina derrière elle pour la rattraper. Elle était plutôt grande et marchait plus vite que lui, et il n'avait pas vraiment envie de se retrouver d'un coup tout seul, c'était bien trop rare de tomber sur quelqu'un qui n'essayait pas de le voler ou de le tuer... et qui en plus parlait sa langue natale !! Elle lui demanda son prénom, et il réalisa que cela faisait une éternité qu'il ne l'avait pas entendu prononcé. Et surtout, personne ne l'avait appelé par son prénom depuis au moins 6 ans. Toujours en essayant de la suivre rapidement, il lui répondit:

- Anton, mais tu peux m'appeller Brahms.

Tout en marchant, il observait la jeune femme et son attirail. Elle semblait plutôt bien équipée, mais elle devait avoir une base ou un endroit pour dormir, car elle semblait voyager bien trop léger pour que ce ne soit son seul équipement. Il la regarda allumer sa cigarette, chose qui lui rappelait son père. Il n'en avait pas vu depuis longtemps et se demandait comment elle faisait pour avoir autant de choses alors que lui n'arrivait même pas à trouver de la nourriture. Et en plus de ça, qu'est ce qu'elle était belle ! Il avait l'impression qu'elle était littéralement tombée du ciel. Il avait des milliers de questions à lui poser mais il était fatigué et avait déjà du mal à garder son rythme de marche avec le manque de nourriture et la chaleur constante qui empêchait de respirer convenablement. Elle lui demandait ce qu'il faisait ici et n'avait pas vraiment l'air d'être surprise de voir quelqu'un. Il en conclut qu'elle ne devait pas être seule ou qu'elle devait souvent voir du monde... Tout en continuant à l'observer d'un oeil, il lui répondit donc:

- Je cherchais à manger et je me suis endormi... ou est-ce que tu as trouvé toutes ces armes? C'était un truc de dingue ils étaient là et puis d'un coup BAM plus rien... j'ai jamais vu ça... t'en as d'autres? Tu marches vers le Sud? Tu dors dans la Montagne? C'est loin la Russie? Tu connais personne qui s'appelle Doïchevsky?

Anton avait souvent dormi dans la Montagne, car les machines avaient du mal à y aller et qu'il y avait pas mal de petites grottes ou on pouvait aller. Pour lui, c'était sûrement l'endroit de base ou tout le monde allait pour se réfugier. Et elle avait l'air de savoir ou elle allait, même si'l n'y avait pas vraiment de montagne dans le coin, Anton avait trop de questions qui fusaient dans sa tête et il avait juste balancé tout ce qui était sortit, depuis le temps qu'il ne parlait à personne...
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MessageSujet: Re: We're on the highway of life [ft. Anton]   Mar 23 Nov - 2:08

Effectivement j’étais pas vraiment dans mon jour de rire et de plaisanter. Surtout que devoir s’occuper de trois robots tout seul, cela amenait très vite du stress et de l’agitation dans votre corps. Sans oublier qu’il y a encore quelques minutes le jeune homme avait pointé son arme sur moi. Oh, je pouvais le comprendre, d’ailleurs j’avais fait la même chose. Il se présenta sous le nom d’Anton pour ensuite dire que je pouvais l’appeler Brahms… J’hochais simplement la tête en signe d’approbation.

« D’accord Brahms. »

Alors que je continuais mon chemin, le jeune adolescent me suivait et voila qu’à peine je lui avais pose une question, qu’il commençait à me bombarder de questions. Heureusement qu’il parlait en russe, car si il m’aurait fait le coup en anglais, j’aurais surement capté aucune de ses questions. Je lui fis un signe de la main de diminuer sa cadence de m’envoyer des questions. J’étais pas une machine, je pouvais pas me souvenir de chacune de ses questions si il n’arrêtait pas de m’en lancer.

« Woo calme toi. On n’est pas dans un programme de télévision ou il faut répondre le plus rapidement possible ou dans ton cas, poser les plus de questions en quelques secondes. »

Néanmoins son enthousiasme sur les explosifs m’amusait. Car au fond, j’étais comme lui. Voir des choses exploser m’amusait beaucoup.

« Oui, j’en ai d’autres. Je les fabrique pour la plupart moi-même. Alors si un jour tu trouves des objets métalliques, des fils de fer ou encore d’autres choses qui pourraient m’aider, tu serais gentil de me les donner. »

Dormir dans la montagne ? Marcher dans le Sud ? Est-ce que la Russie était loin. C’était quoi toutes ces questions à un franc ? J’avais jamais été très doué en géographie, mais je savais que mon pays natale était bien loin de l’Ecosse. Mais je me rendais très vite compte que ce jeune homme n’avait du avoir que dans les environs de six ou sept ans lorsqu’Era avait touché la terre. Il n’avait pas réellement eu de l’éducation scolaire.

« La Russie n’est pas près de la porte. Pourquoi ? T’as encore de la famille qui se cache là-bas ? Et comment cela se fait que t’es tout seul ? T’as réussit à survivre comment ?»

Je continuais mon chemin, mais au fil que j’avançais en direction de la base, au plus que je me rendais compte que je ne pouvais pas l’amener si vite dans la base. Ma formation d’espionne me l’interdisait, même si je le voyais vraiment mal comme taupe pour Ares. Du coup je m’arrêtais.

« T’as pas entendu parler de la Résurrection ? D’une résistance contre Ares ? C’est là que je me rend. »


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MessageSujet: Re: We're on the highway of life [ft. Anton]   Mar 23 Nov - 4:13

Anton fut un peu gêné en réalisant qu'effectivement il avait peut-être posé un peu trop de questions d'un coup. Mais cela faisait tellement longtemps qu'il se parlait tout seul qu'il était bien content de trouver quelqu'un d'autre et d'entendre une nouvelle voix. Elle disait fabriquer elle même les explosifs, et il se dit qu'il allait sûrement lui demander de lui apprendre aussi si il arrivait à rester assez longtemps avec elle. Parce que s'il arrivait à fabriquer des choses qui faisaient des dégâts pareils, il n'aurait plus jamais besoin de se cacher ou de s'inquiéter de se faire tuer, il aurait toutes les armes nécessaires pour survivre seul sans trop de problèmes. Non pas qu'il ait spécialement envie de vivre seul, mais s'il n'avait pas le choix, c'est exactement ce qu'il ferait. D'après ce qu'elle disait, c'était quelque chose qui se fabriquait avec ses objets métalliques. Ca devait être des sortes de mini machines ou quelque chose du genre, peut-être même qu'elle avait volé cette technologie aux machines elles-mêmes. Il trouvait ça drôle dans l'idée: combattre l'ennemi avec ses propres armes. Mais peut-être aussi qu'il se trompait complètement et que les machines n'avaient rien à voir la dedans. Il avait apprit à avoir une imagination plutôt débordante: lorsqu'on vivait seul, on faisait tout pour ne pas trop penser à la situation. Et Anton avait toujours adoré que ses parents lui racontent des histoires. Il avait donc apprit à s'en raconter pour s'amuser. Lorsqu'elle lui avait parlé de télévision, il n'avait pas vraiment comprit de quoi elle pouvait bien parler. Ses parents n'en avaient jamais eu et il n'avait jamais entendu ce mot en russe, il fit donc mine de savoir de quoi elle parlait pour ne pas avoir l'air trop idiot... Mais il mit ce mot dans un coin de sa tête pour comprendre un jour ce qu'il voulait dire. Sûrement quelque chose de l'ancien monde, ou un mot compliqué qu'il n'avait jamais entendu. Il acquiesça lorsqu'elle lui dit de lui ramener des objets métalliques: cela voulait aussi dire qu'elle ne comptait pas lui dire de la lâcher tout de suite. Il se sentait en sécurité avec elle avec ce qu'il venait de la voir faire. Même si il ne la connaissait pas, et même si quelques minutes plus tôt il avait eu peur qu'elle ne soit contre lui, toute cette peur s'était envolée, et la curiosité avait prit le dessus. Il avait quelques objets dans son sac qui pourrait peut-être lui servir, mais il se dit qu'il les lui montrerait lorsqu'ils seraient un peu moins à découverts. Il avait amassé pas mal de bêtises depuis le temps, ne sachant trop ce qui avait de la valeur et ce qui n'en avait pas. Elle finit par lui répondre à sa question sur la Russie et par lui en poser une autre. Est-ce qu'il avait de la famille en Russie? Au fond, sûrement, il n'en savait rien. Il n'avait jamais connu que ses parents et maintenant qu'ils n'étaient plus là, il n'avait aucun moyen de savoir s'il était seul ou non.

- J'en sais rien, je connais pas, de ce que je me rappelle j'ai toujours vécu ici, mais mes parents avaient peut-être de la famille là bas.

Quant à sa survie, même lui se surprenait d'avoir tenu autant de temps sans l'aide de personne. Il avait tout de même eu de la chance d'avoir été à l'abris pendant son enfance, lorsqu'il était encore faible et sans aucune défense. Il avait ensuite trouvé sa deuxième famille et ne savait pas vraiment s'ils étaient en vie ou non. Mais dans sa tête, c'était évident qu'il ne restait plus que lui.

- J'étais dans un abris avec mes parents il y a très longtemps, ensuite j'ai été trouvé par une bande de survivants qui vivaient pas très loin de ce village, mais les machines sont passées par là et il ne reste plus personne, enfin je crois, j'étais pas là quand c'est arrivé... mais quand je suis revenu, il n'y avait plus personne, à part quelques personnes mortes, tout le monde avait... disparu. On m'a toujours dit de ne pas rester là ou les machines étaient déjà passées, alors je suis partit...

Ca lui faisait bizarre de raconter sa vie à une inconnue qui avait son arme braquée sur lui quelques minutes auparavant. Mais il était tellement content de pouvoir parler concrètement à quelqu'un qu'il ne faisait pas attention à son débit de parole. Il avait quelques hésitations quant aux choix de ces mots en Russe mais il fut surprit de voir à quel point ça lui revenait vite. Il n'osait pas lui dire qu'il crevait de faim et qu'il commençait à avoir la tête qui tournait, il ne voulait pas passer pour quelqu'un de faible de peur qu'elle ne le laisse tout seul. Il savait que dans ce monde, la faiblesse n'avait pas de place et que pour survivre, il fallait s'entourer de personnes fortes. Alors il se concentrait à chacun de ses pas et essayait de la suivre en restant droit. Son sac ne pesait pas trop lourd et c'était toujours ça, mais il ne savait pas combien de temps il devrait tenir avant de pouvoir s'arrêter. Soudain, la jeune femme s'arrêta, et Anton cru qu'il avait dit quelque chose qu'il ne fallait pas. Elle lui parla de La Résurrection, de Ares, et Anton était franchement complètement perdu. Hein? De quoi est-ce qu'elle parlait? Il n'avait jamais entendu quoi que ce soit de ce genre là. Il fut prit un peu au dépourvu et lui dit donc:

- Je comprend pas de quoi tu parles... c'est quoi? C'est loin?

Il ne savait pas si c'était son niveau de Russe qui avait un problème ou si elle lui parlait simplement de quelque chose qu'il ne connaissait pas. Ares, ca lui disait quelque chose, il lui semblait avoir lu ça sur une des machines, mais le reste, c'était du Chinois. Il espérait juste que ce n'était pas trop loin ou il risquait vraiment de ne pas tenir très longtemps avec la chaleur et l'émotion de la situation...
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MessageSujet: Re: We're on the highway of life [ft. Anton]   Mar 23 Nov - 13:46

Tout en continuant à marcher je l’interrogeait doucement. Ainsi il avait toujours vécu en Ecosse. Je ne savais pas si c’était la chance ou pas. Surement car il n’aurait jamais su arriver par lui-même jusqu’à ici et n’aurait jamais eu de chance de trouver la Résurrection. Après les dernières nouvelles la Russie était infecté par des machines, un endroit à ne pas partir en vacances ! Par la suite Brahms se mit à parler de ses parents.. Mais il manquait un élément. Qu’est-ce qui était arrivé à ses parents ? J’hésitais. Peut-être que c’était trop douloureux pour lui d’en parler. Après tout, moi-même j’évitais à chaque fois de parler de mon père.

« Je vois. Et tes parents ? »

De nos jours, ce n’était plus réellement un sujet neutre. Tout le monde avait perdu quelqu’un, les personnes qui avaient encore de la famille était rares. La plupart des liens étaient des liens d’amitié ou encore d’amour. Mais réellement de la famille ? Non c’était rare. On avait tous perdu quelqu’un, que ce soit pendant l’apocalypse ou par la suite dans la bataille contre les machines…. Il y avait toujours des pertes et du chagrin. Au fur et à mesure qu’on s’approchait de la base, des doutes commençaient à submerger mon esprit et je m’arrêtais. Vu la tête qu’il faisait, il ne devait vraiment rien comprendre à ce que je disais. *Il avait vécu plus que la moitié de sa vie caché, Lena. Arrête d’être parano. Si il était avec les machines il t’aurait déjà tué bien avant.* Je me mordillais intérieurement la lèvre, ne sachant pas trop quoi décider. Finalement je pris une décision et me remit en route.

« Ce n’est pas loin, mais le lieu est tenu secret. Il n’y a pas d’abris plus sure contre les machines. Protégés par des soldats nuit et jour et entourés de pièges multiples. »

C’était qu’un ado, il était faible, la chaleur et la faim devaient surement le guetter. Non ca ne pouvait pas être un complice d’Ares. Je devenais trop parano. Arrivé à un certain périmètre, je l’arrêtais. Le faire avancer, serait le tuer.

« Attention ou tu mets tes pieds, Brahms. »

Et pour lui montrer que mes avertissements étaient bien réelles, je prit un caillou et le jetais un peu plus loin, droit sur une mine caché. Et Boum ! Je posais mon regard sur l’adolescent.

« Des pièges à robot. Marche dans mes pas »

Je savais par ou aller, bien sure, il y avait une autre entrée qui était moins protégé par des mines et surtout par des soldats, mais pour accéder par là, c’était faire tout un détour et j’avais bien remarqué qu’il s’affaiblissait pendant le trajet. Et la dernière chose que je voulais faire, était de le porter. M’avançant parmi les pièges, lorsque j’avais dépassé le périmètre de sécurité, je me retournais pour voir comment le jeune homme s’en sortait. Par la suite, je continuais et rentré dans un sorte de tunnel caché par les rochers. L’entrée de la base. On rencontrait quelques militaires, que je saluais par un simple signe de tête. J’avais jamais été très bavarde… du moins pas en anglais. La base se trouvait très profond dans la terre, et les tunnels étaient très peu éclairés. J’avais l’habitude mais je me dis que pour Brahms tout ca était nouveau.

« Ca va ? On est bientôt arrivés. »

HJ : Tu préfères qu’on continue dans la base elle-même ou on continue notre sujet simplement ici ?

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MessageSujet: Re: We're on the highway of life [ft. Anton]   Jeu 25 Nov - 4:14

(Hj: On peut continuer la tant qu'a faire ^^)

Lorsque Lena lui demanda où étaient ses parents, Anton ne pu faire autrement que de répondre le plus simplement du monde. Il avait toujours vécu dans ce monde. Un monde où tout le monde mourrait plutôt rapidement et où les décès et le deuil étaient bien moins important qu'ils n'avaient pu l'être avant. Non pas que cela n'ait pas touché Anton de ne plus avoir ses parents. Mais disons qu'il avait toujours apprit à en parler comme s'il s'agissait d'un événement parmi tant d'autre. Ca ne lui faisait pas "mal" en soit, c'était arrivé il y a tellement longtemps, et tout était très flou dans sa mémoire. Alors il n'allait pas mal le prendre ou se mettre à pleurer: ils n'étaient pas là, c'est tout, et c'était la même chose pour tous les gens qu'il avait rencontré jusque là...

- Mes parents sont morts il y a longtemps !

Il avait dit ça d'un ton plutôt banal, sans amertume, sans hésitations, sans douleur dans sa voix. C'était du passé et personne ne pourrait rien y faire. Il ne se rappelait plus vraiment de leurs visages, il n'avait pas de photo, rien qui puisse l'aider à se rappeler, et ce n'était peut-être pas plus mal. Il ne voulait pas s'accrocher à un souvenirs, il voulait juste se concentrer sur sa vie et sur les choses qui elles, étaient encore là. Anton suivait silencieusement Lena, tout en se forçant à ne pas lui poser des tonnes de questions. Il était intrigué par sa destination, se demandant jusqu'où elle pourrait bien aller. Arrivé à un endroit plutôt banal, elle s'arrêta et lui dit de faire attention. Il arqua un sourcil en la regardant et se demandant quel tour astucieux elle allait encore lui sortir. Et effectivement, elle prit une pierre, la lança et, quelques secondes après, une explosion eut lieu. Anton sursauta, il n'avait pas l'habitude d'entendre ce genre de bruit aussi prêt, et encore moins sans prévenir. Il regarda ses pieds et les alentours, par terre. Il ne semblait pourtant pas y avoir grand chose, voir rien du tout. Mais il se rapprocha de Lena histoire d'être sûr de ne pas finir en milles morceaux comme la pierre qu'elle venait de jeter. Il s'imagina passer par ici sans qu'on le prévienne, et l'idée de mourir aussi bêtement le fit frissonner. "Marche dans mes pas", c'était facile à dire, maintenant qu'il crevait de peur de marcher au mauvais endroit et d'exploser. Il la serra le plus possible, manquant à un moment de trébucher et de lui rentrer dedans tant il était prêt d'elle. Mais il préférait être sur de ne pas marcher ailleurs que dans ses pas. Il essaya donc d'être le plus discret possible et de la suivre sans trop avoir l'air de la coller. Elle se retourna pour voir ou il en était et il était effectivement juste derrière elle, essayant d'avoir l'air pas trop paniqué. Quelques minutes plus tard, ils étaient tous les deux devant un tunnel, a priori une entrée. Ils croisèrent du monde, des types armés qui regardèrent Anton d'un drôle d'air. Il se sentait comme un intru et ne savait pas trop ou se mettre ni quelle attitude adopter, cela faisait tellement longtemps qu'il n'avait pas vu autant de monde d'un coup. On n'y voyait pas grand chose dans l'obscurité, mais Anton avait les yeux grands ouvert, il était complètement happé par l'endroit et halluciné de voir quelque chose d'aussi grand. S'il avait su qu'ils étaient là, pas très loin, il serait sûrement venu bien plus tôt ! Il avait le nez en l'air, à regarder tout et n'importe quoi, sauf là ou il marchait. Il faillit rentrer dans Lena lorsqu'elle lui demanda s'il allait bien. Un peu gêné, et impressionné par l'endroit, il murmura en Russe dans une toute petite voix:

- Oui Oui...

C'était une base impressionnante pour quelqu'un qui n'en avait jamais vu de pareilles. Il avait du mal à croire qu'il se trouvait ici alors qu'une heure auparavant, il avait faillit mourir. Il ne savait pas quoi dire, aucun mot ne pouvait décrire ce qu'il aurait voulu dire en ce moment précis. Il continua à suivre Lena, traînant un peu en arrière tant il prenait le temps de découvrir ce nouvel environnement. Ils devaient être loin sous Terre, mais cela ne le dérangeait pas. Il réalisait qu'il ne connaissait rien de ce qu'il pouvait se passer autour de lui, il aurait pu passer des années tout seul sans savoir qu'il y avait autant de survivants au même endroit. Cela lui rappela des souvenirs, son ancienne base, mais cela lui fit également peur: tant de personnes au même endroit, et si les machines les trouvaient, tant de vies seraient encore une fois perdues... Anton se sentit tout de même obligé de redire quelque chose, le silence l'avait toujours angoissé surtout depuis qu'il était tout seul, il s'adressa donc de nouveau à Lena:

- C'est... woah... ça fait combien de temps que vous êtes ici?
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MessageSujet: Re: We're on the highway of life [ft. Anton]   Jeu 25 Nov - 18:05

Ainsi les parents du jeune homme étaient morts… Oui, pas surprenant, sinon il ne trainerait pas seul. Quoi qu’il y avait toujours la possibilité qu’ils s’étaient fait capturé par Ares. Mais non ils étaient morts. J’observais un court instant Brams, mais apparemment parler de ses parents ne l’avaient pas dérangés. Il était plus fort que moi, sur ce coup-là. Moi j’aimais pas évoqué le souvenir de mon père, trop douloureux.

« Je suis navrée pour toi. »

Continuant à marcher, malgré cette petite voix de parano, je continuais à marcher en direction de la base. Premièrement de quoi est-ce que je m’inquiétais ? Le jeune avait bien montré à plusieurs reprises qu’il n’était pas très fan des robots, et il ne semblait pas être le type de mentir. D’ailleurs est-ce que je l’aurais pas remarqué si on était entrain de me mentir ? Après tout, à une certaine époque de ma vie, j’avais pas arrêté de mentir à mon entourage. Alors quelque part, j’étais une ancienne experte du mensonge. Oui oui, j’étais que parano, stupide et parano. Avançant, je reconnu le périmètre de sécurité et je fis arrêter Brahms. Car la dernière chose que je voulais était de le ramasser en petit morceaux. Puis au fond je devais avouer que parler à quelqu’un me faisait du bien. Car l’anglais n’était pas du tout ma tasse de thé. Après lui avoir montré que pour sa propre sécurité, il était mieux de marcher dans mes pas, je m’avançais. Une fois qu’on connaissait par ou il fallait aller, on ne se trompait pas. Et ceux qui se trompaient… Et bien mort par leur propre mémoire. Arrivé à l’entrée, je me retournais et fit un peu surprit de le savoir si près de moi. Apparemment il y en avait un qui avait vraiment eu peur d’y laisser sa vie. Finalement je m’aventurais dans le tunnel, avançant toujours de plus en plus bas.

« Moi j’y suis que quelques mois. Mais la plupart y sont depuis le début d’Era… dix ans. »

Je continuais à marcher, mais à la fin du tunnel je m’arrêtais et contemplais la petite ville sous-terrain. Les vieux catacombes avaient été transformé comme il pouvait pour servir d’habitations. Je regardais les gens, mais je voyais nulle part Dimitri… Tout comme moi il devait être sorti. Je finis par continuer à marcher, de ma main droite je lui montrais par ou les autres tunnels allaient.

« Quartier des combattants et ceux des civils sont par là. Les toilettes sont par là. »

Continuant mon chemin, je m’arrêtais près de la réserve et prit une des conserves et le tendit à Brahms. Vu son état, il devait surement mourir de faim. La fatigue devait également le guetter, mais ca s’était pour plus tard.

« C’est pas un repas quatre étoiles mais c’est mieux que rien. »

M’adossant contre le mur, je l’examinais. J’avais du mal à concevoir comment il avait pu rester en vie si longtemps.

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MessageSujet: Re: We're on the highway of life [ft. Anton]   Mer 1 Déc - 7:18

Dix ans... comment pouvait-on passer autant de temps dans un endroit pareil sans devenir complètement dingue? Anton avait eu la chance de pouvoir sortir, et, malgré ses malheurs, il s'estimait heureux. Il ne se serait pas imaginé vivre ici pendant aussi longtemps mais, dans un sens, les gens n'avaient sûrement pas eut le choix. Ils croisèrent plusieurs personnes et cela lui faisait bizarre de voir autant de nouveaux visages d'un coup. Tout en avançant, la jeune femme lui expliquait comment était organisé l'endroit. Lui était toujours impressionné et son regard allait partout: en haut, en bas, comme un gosse dans un magasin de jouet... même s'il n'avait jamais mis les pieds dans un magasin de jouets. Il semblait y avoir pas mal de couloirs, mais Anton avait un esprit pratique et très logique qu'il avait hérité de ses parents, qui avaient été de grands scientifiques. Il était plutôt débrouillard et avait un gros avantage: il apprenait vite. Il suffisait de lui dire une fois les choses pour qu'il les retienne et il avait une mémoire franchement développée pour quelqu'un qui ne s'entraînait jamais. Mais son attention fut détournée lorsque Lena prit une conserve et la lui tendit. Son coeur se serra: de la nourriture ! Il en avait complètement oublié qu'il n'avait rien mangé depuis bien longtemps et qu'il avait plus que très faim. Cette pensée revint immédiatement en voyant ce qu'elle lui tendit et il eut un petit regard vers elle, cherchant à savoir si c'était bien pour lui. Mais c'était bel et bien le cas, et il n'eut pas besoin de se faire prier pour la prendre: il se rua littéralement dessus. Il arriva à l'ouvrir rapidement, il n'avait mangé quasiment que des conserves depuis sa naissance et c'était la seule chose qu'il connaissait vraiment. Il se mit à manger un peu trop rapidement mais la faim était plus forte que le reste et il n'avait pas de raison de prendre son temps. Rien que le fait de mâcher quelque chose lui fit le plus grand bien. Il avait l'habitude de manger pour manger et non par plaisir, mais là, les deux étaient mélangés. Il n'avait jamais fait attention au goût des choses: on ne lui avait jamais parlé de "bonne" ou de mauvaise cuisine. Pour lui, c'était juste quelque chose de nécessaire pour tenir debout, rien de plus. Il n'avait pas de manières à faire la dessus, il n'en avait jamais fait, il mangea donc plusieurs bouchées avant de revenir à la réalité et de réaliser que Lena était en train de l'observer. La bouche toujours pleine, il la regarda et se sentit un peu gêné, il n'aimait pas se sentir observer car il ne savait pas ce qui se passait dans la tête des gens. Lui était plutôt naïf et naturel: ce qu'il pensait se voyait sur son visage et c'était plutôt dur à cacher. Il n'avait pas compris ce qu'elle avait dit en disant que ce n'était pas un dîner 4 étoiles, mais il mettait encore ça sur le compte de son manque de vocabulaire en Russe. Alors qu'elle le regardait, il ne trouva donc rien à dire que ce qui allait suivre, la bouche toujours pleine:

- Quoi...?

Il ne savait pas trop quoi dire ni quoi faire mais il lui vint à l'esprit qu'elle voulait peut-être manger elle aussi. Alors, sans un autre mot, il lui tendit la canette tout en finissant de mâcher et d'avaler ce qu'il avait toujours dans la bouche. Elle était déja gentille de partager sa nourriture, alors il ne voulait pas abuser et passer pour quelqu'un qui n'était pas reconnaissant... Il n'avait aucune notion de ce qu'était la politesse ou les "normes" d'une société, mais il ressentait toujours lorsqu'il faisait quelque chose qui n'allait pas, ou se remettait souvent en question pour ce genre de choses. Après tout il avait vécu seul pendant longtemps et, lorsqu'il avait été avec d'autres personnes, on lui avait toujours parlé comme à un adulte, même lorsqu'il était enfant. C'était pour le faire grandir et le rendre débrouillard mais du coup, il n'avait jamais vraiment compris ni essayé de comprendre les "notions" de l'ancien monde. Il était de la génération qui avait toujours vécu en guerre, et se sentait toujours bizarre en compagnie de gens qui avaient, à priori, connu les deux mondes. Comme s'il ne connaissait finalement rien à ce qu'était la vie et, dans un sens, c'était effectivement le cas !
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MessageSujet: Re: We're on the highway of life [ft. Anton]   Mer 1 Déc - 21:21

Pour ma part, le monde avait toujours été un monde de survie. La Russie, mon pays natal… Ma famille…la situation familière. Oh oui, depuis mon plus jeune souvenir cela avait été de la survie. Et Era n’avait pas changé grand-chose, à part que l’argent voulait plus rien dire aujourd’hui, et que tout le monde se trouvait plus au moins dans la même situation. Et quelque part ce n’était pas plus mal. Néanmoins n’allez pas penser que je ne voulais pas que le monde redevienne comme il était avant. La dernière année, avant Era, la vie m’avait sourit, j’avais retrouvé quelqu’un qui m’aimait et je me sentais enfin apprécié pour qui j’étais. J’avais un avenir……. Enfin c’était ce que je pensais à l’époque. Aujourd’hui l’avenir que j’avais consistait qu’être que de la pure survie. Marchant dans les couloirs de la base, je montrais à Brahms les coins à savoir, ceux qui étaient les plus utiles. Ca fut en arrivant à la réserve que je lui proposais une conserve de nourriture. Sa condition ne m’avait pas échappé. Il semblait à premier rebord hésiter, mais son ventre devait crier plus fort et il prit très vite la conserve, qu’il ouvrait aussi tôt et avec une certaine facilité, avant de commencer à manger. Pour ma part, je ne disais pas grande chose, je l’observais en silence. Ce ne fut que lorsqu’il me demandait quoi, que je sortais de mes pensées.

« Rien… je me demandais simplement comment t’as réussit à survivre pendant si longtemps. Comment t’as su échapper aux griffes des robots. »

Il me proposait la conserve mais je lui fis un bref signe de non. Il pouvait tout avoir. De toute manière je n’avais pas vraiment faim. Et il en avait beaucoup plus besoin que moi. Faisant un signe de la tête vers le couloir qui menait vers l’infirmerie.

« Tu devrais passer par l’infirmerie, question d’être sure que t’es en bonne santé. Et d’ailleurs si un jour t’as envie de prendre les armes et de te battre, mieux faut avoir un certificat comme quoi tu es capable de te battre, car sans ca aucun des commandants font te vouloir dans une équipe. »

D’ailleurs en parlant d’eux, fallait peut-être les signaler qu’il y avait un petit nouveau dans le groupe. Tournant ma tête, je montrais du doigt les quartiers généraux.

« Tu vas devoir te présenter obligatoirement là-bas, à Carter, Lucianov ou Caldwell. Ainsi t’auras droit à un lit et ils t’expliqueront un peu plus les règles de cette base et te diront ou sont tout les pièges afin que tu saches les contourner à ton tour sans mon aide. T’as qu’à leur dire que c’est Gorlanova qui t’as trouvé. »

Surtout Caldwell travaillait pas nom de famille et j’étais d’ailleurs pas sure qu’il connaisse son prénom, alors pour ne pas mettre dans l’embarras le jeune homme, mieux fallait lui dire mon nom de famille. Je me laissais doucement glisser au long du mur, jusqu’à être assise.

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MessageSujet: Re: We're on the highway of life [ft. Anton]   Mar 21 Déc - 20:01

Comment avait-il survécu? C'est vrai que lui-même s'était souvent posé la question. Disons qu'il avait juste eu beaucoup de chose, trop peut-être. A chaque grosse attaque dans sa vie, il était arrivé à la fin. Il n'avait jamais vraiment eu à devoir affronter les robots en face à face. Il avait toujours réussi à esquiver les machines, volontairement, et involontairement. Il haussa juste les épaules: il n'avait pas de "technique" spéciale et dans un sens, aux yeux d'Anton, la situation était bien moins grave que ce qu'elle n'était vraiment. Dans un sens, il était trop naïf, mais dans l'autre, cela lui permettait de vivre sa vie sans se sentir trop mal ou trop en danger. Il avait l'avantage d'être jeune et d'avoir l'énergie et l'espoir de vivre un jour une vie plus simple. En attendant, il était extrêmement reconnaissant à Lena pour la nourriture, même s'il avait pour l'instant la bouche trop pleine pour lui dire merci. Il l'écoutait lui expliquer qu'il devait passer par l'infirmerie, mot qu'il ne comprenait pas trop mais dont il comprenait le principe. Elle lui parlait de commandants et d'équipes, il en conclut que ce camp devait fonctionner à peu près comme l'ancien camp ou il avait été. Après tout, c'était sûrement ainsi que tous les camps fonctionnaient: il devait y avoir des chefs, des équipes pour différentes choses. Il était déjà flatté qu'elle puisse insinuer qu'il puisse se battre. Dans son ancien camp, il était souvent considéré comme trop petit ou trop jeune pour suivre les "grands", chose qui l'avait toujours un peu frustré. Cela lui faisait déjà bizarre de se retrouver dans une enceinte comme ça. Quelques personnes passèrent et le regardèrent d'une drôle de façon. Il ne savait pas si les survivants étaient nombreux ou non. Il continua de manger et, un peu avant la fin de la canette, il remercia Lena. Il n'avait pas vraiment eu l'habitude des "codes" de politesse, mais il savait tout de même que c'était normal de dire merci à quelqu'un:

- Merci...

Et par merci, il voulait aussi lui dire merci de l'avoir sauvé des machines. Car dans un sens, qui sait ce qui ce serait passé si elle n'avait pas été là. Il regarda le couloir qui menait à l'infirmerie et, voyant comment les "passants" le regardait, il se dit qu'ils allaient sûrement le prendre pour un intrus s'il y allait tout seul. Ils ne devaient pas avoir l'habitude de voir des nouvelles têtes, ou du moins, ils le cachaient mal. Alors, un peu soucieux de se faire mal voir par ses futurs colocataires, il s'en inquiéta auprès de Lena:

- Eum... personne va trouver ça bizarre si je me promène comme ça?

Anton était plutôt du style indépendant, mais il ne voulait pas empiéter sur la vie privé des autres. Il savait que les gens n'aimaient pas être bousculés dans leur habitudes. Mais il n'osait pas non plus demander à la jeune femme de venir avec lui, elle avait déjà été très gentille de l'aider et de l'accueillir ici, c'était peut-être à lui de se faire sa place comme un grand. Il avait des tonnes de questions en tête, il voulait en savoir plus sur les commandants et les équipes, et surtout sur les trucs qui explosaient aussi forts. Mais il se contenta de finir sa canette pour s'occuper l'esprit ailleurs et éviter de trop parler. Il savait qu'il parlait beaucoup, beaucoup trop lorsqu'il s'y mettait... Il retint les noms des hommes à qui il devait se présenter. Enfin, il supposait que c'était des "hommes"... Il avait très envi de les rencontrer afin de voir s'il se sentirait à sa place ou non. Dans son ancienne base, tout le monde avait été plutôt gentil, mais il savait que dans des temps difficile, il y avait parfois des personnes qui se servaient de leur force pour gouverner les autres, et c'est aussi quelque chose qu'il redoutait dans la vie en communauté.

- Ok Ok...Tu peux me dire ou les trouver?

Lena s'était laissée glisser le long du mur, et il ne se voyait donc pas lui demander de l'y amener. Après tout, valait mieux qu'il découvre aussi par lui même. En attendant sa réponse, il passa ses doigts le long de l'intérieur de la canette et en profita pour lécher la sauce qui restait...
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MessageSujet: Re: We're on the highway of life [ft. Anton]   Mer 22 Déc - 20:08

Je le regardais manger, il me remerciait. Pour quoi donc ? Qu’est-ce que j’avais fait d’extra ordinaire ? L’avoir amener ici ? L’avoir donné de la nourriture ? Avoir affronté les machines sans son aide ? J’en avais l’habitude, puis j’étais passé par là aussi. Enfin chez moi les grands méchants n’étaient pas les machines, mais les gens en général, mais il y avait que très peu de différence. La vie avait toujours été une survie en ce qui me concerne. J’haussais les épaules tout en ajoutant dans mon geste mes paroles.

« Il n’y a pas de quoi. Tout le monde a bien besoin de quelqu’un pour le guider. Je suis passée par là aussi… Il y a bien des années de ca. »

Suite aux paroles de Brahms, je le fixais un court instant. Bizarre ? Pourquoi est-ce que les gens trouveraient ca bizarre ? Je ne comprenais pas vraiment sa question. Ce ne fut que lorsqu’un passant regardait Brahms et moi, que je me rendais compte qu’il devait sentir le regard des autres sur lui.

« T’inquiète….Les gens s’habituent très vite. C’est simplement rare de trouver encore des survivants. La plupart de ceux qui ont survécus à Era sont tombés entre les mains des machines. Mais je t’assure que tu ne déranges à personne. Tant que tu ne braques pas ton fusil sur la tête de quelqu’un, je suis même sure que tu vas vite te faire des amis. »

Sourire de ma part. Oui, il était jeune et quelque part il était plein d’espoir et naïf. Alors il n’y avait aucun doute, il allait très vite se faire des amis. Sans parler qu’il avait un grand avantage, il parlait très bien l’Anglais. Et c’était la langue que la plupart des gens parlaient ici. En parlant des commandants, j’avais dit que trois noms. De toute manière je savais que Vansant était sur le terrain quelque part quand à Vaughn… Mieux fallait pas trop qu’il rentre en contact avec lui. Ancien tueur qui essayait de se faire acheter… Je ne savais pas réellement quoi penser de lui. Quelque part, je ne voulais pas le juger, car je ne le connaissais pas et je ne connaissais rien de sa vie. De plus il semblait être quelqu’un de sympa. Lucianov était surement la meilleure personne pour accueillir Brahms. Mais comme tous ces autres commandants, elle était difficile à attraper. Carter ? Oui… Sympa et amicale. Caldwell ? Mmm plus difficile. C’était un militaire de sang pure et il pouvait être brutale et avoir un cœur de glace. Perso je n’avais pas de problème avec ca. Mon entrainement d’espionne avait consisté à obéir aux ordres et à ne pas s’attacher, alors j’avais assez facile de lui obéir. Mais je n’étais pas Brahms. M’enfin si il voulait combattre ses machines, Caldwell était surement le meilleur à s’adresser.

« Ils trainent surement dans le QG, mais tu risques de ne pas avoir accès à cet endroit… Comme nous tous. Néanmoins tu peux essayer de demander si un d’entre eux n’est pas libre. Ou alors tu peux essayer de trouver Lucianov dans les cuisines. Carter pourrait être dans l’infirmerie et Caldwell… bah il doit surement être surveillé la base aux postes défensifs. »

Tout en parlant j’avais indiqué le chemin à prendre pour les cuisines, pour l’infirmerie et pour les postes défensifs.

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