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 The freest of all men is he who can be free even in slavery -PV-

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MessageSujet: The freest of all men is he who can be free even in slavery -PV-   Dim 8 Mai - 0:45

    J'avais passé la matinée à travailler. Ces saletés de machine allait me tuer à la tâche, mais pour moi ça n'avait plus vraiment d'importance. Tout se que je souhaitais le plus au monde, c'était que ça s'arrête. Peut importe la manière dont ça arriverait, il fallait que tout cela cesse. Demain, je recommencerais probablement la même chose. Je n'avais pas vu Paul de la journée. Nous ne faisions pas le même travail au camp, et encore moins au même endroit.
    Je devais dormir, je n'en pouvais plus. Pourtant depuis plusieurs jours, je n'arrivais pas à fermer l'œil. Depuis que j'étais revenue de la porte du fond - celle ou personne ne va - en faites, tout avait changé. Il m'avait changé de poste, mais contrairement à se que j'aurais plus, contrairement à avant, les machines me laissaient être aussi longtemps que je le voulais avec Paul. Je ne voulais même pas savoir pourquoi. Je le savais au plus profond de moi, mais je ne voulais même pas l'envisager. Elles pouvaient toujours crever, pour que je les laisse faire ça. Je ne les laisserais plus jamais me toucher, et me faire leur analyse à la gomme. Tout se qui était arrivé étaient leurs fautes. Je ne capitulerais plus devant eux. C'est se que je me disais sur le coup, mais une fois devant elles je ne bougerais même pas le petit doigt. Je n'en avais plus la force.

    Un silence de marbre s'était installé dans se qui nous servaient , nous les humains, de dortoirs ou de couchettes, appelez ça comme vous voulez!
    Nous étions déjà plusieurs a être rentré, mais je ne voyais pas ces hommes et femmes, j'étais absorbée dans mes pensées. Je n'entendis, ni ne remarqua le petit garçon s'approchant de moi. J'étais loin de cet enfer!
    Je m'imaginais dans le jardin de se qui un jour avait été notre maison. Entrain de courir après ce petite garçon ou cette petite fille que je n'aurais jamais. Je nous voyais, moi et Paul, dans le hamac entrain de rire des bêtises de notre enfant, de nous passionné pour ses aventures qu'ils nous raconterais en entrant de l'école.
    *Grâce aux machines, je ne connaîtrais jamais tout ça!* En y réfléchissant le grâce était de trop bien sur. C'était ironique, je riais jaune croyais moi!
    Les yeux dans le vague, j'attendais le retour de Paul... Non je ne l'attendais pas. Nous n'avions rien à nous dire, ou plutôt je ne voulais pas lui parler. je savais qu'il était malheureux depuis ma fausse couche, je ne voulais pas en rajouter( comme si je pouvais me douter qu'au contraire il aurait aimé en parler avec moi, que ça nous aiderait tous les deux.)
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Nullah DeValian

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MessageSujet: Re: The freest of all men is he who can be free even in slavery -PV-   Sam 14 Mai - 23:53

Depuis qu’il était dans les camps, le petit n’avait jamais abandonné l’idée de sortir d’ici. On l’avait déjà traité de naif, qu’il n’allait pas tenir plus qu’une semaine dans ces lieux. Mais le petit Nullah n’avait pas vraiment eu une vraie enfance. Il a grandit dans un monde déjà détruit, il n’a jamais apprit à lire, et a toujours connu le fait de devoir se cacher et d’avoir peur. Et pourtant malgré tout ca, il ne perdait pas courage. Son secret ? Mirage… Oui, cette jeune femme s’était occupée de lui. Bon peut-etre pas aussi bien qu’elle aurait du, mais malgré le caractère solitaire et blessante de cette jeune femme, Nullah avait vu en elle la mère qu’il a perdu il y a des années. Oui, son espoir était en elle. Il savait qu’elle n’allait pas l’abandonner ici. Qu’elle allait risquer sa vie pour venir le chercher. Qu’elle allait réussir. Oui, il y croyait vraiment.

Marchant dans le dortoir, il ne s’était pas vraiment lié d’amitié avec qui ce soit. La plupart des gens n’aimaient pas la compagnie, ils étaient trop fatigués pour parler ou ils n’avaient tout simplement pas l’envie, plus la force. Quoi qu’il en soit, le regard du petit Australien s’était arrêté sur la jeune femme. Une blonde femme au regard perdu et blessé. Intrigué par autant de douleur, Nullah n’avait pas pu s’empêcher de s’approcher de la jeune femme. Restant dans un premier temps dans l’ombre, il l’observa. Puis finalement il s’approchait par des pas de souris de la jeune inconnue. Elle ne semblait pas le voir, trop perdu dans ses pensées ou alors elle faisait comme ci elle ne le voyait pas. Ca aussi beaucoup de gens semblaient faire.

« Pourquoi êtes-vous triste ? »

Surement une question très stupide. Mais Nullah n’était qu’un enfant et les enfants n’ont pas encore apprit à passer par quatre chemins pour poser des questions. Et honnêtement Nullah ne voyait pas l’intérêt de passer par quatre chemins pour obtenir une réponse à une question très simple.

« Vous aussi, vous avez perdu quelqu’un ? »

C’était la seule chose que Nullah pouvait s’imaginer. Car si elle avait mal physiquement, elle serait surement entrain de pleurer ou entrain de grimacer. Mais jamais elle n’aurait un regard si vide. Parce qu’il n’aimait pas voir les gens diminué de leur sens de vie, de leur soif de vivre. C’était ca qui faisait survivre les gens ici, et pourtant c’était ca que la plupart de gens semblaient perdre ici. Parce qu’il n’avait pas vraiment envie d’être repoussé, quoi qu’avec Mirage, il avait eu l’habitude, il se mit à parler.

« Moi j’ai perdu ma mère il y a quelques années. J’ai été adopté par un homme et une femme… Mais par la suite il s’est fait tiré dessus par un soldat et il est mort. »

Il y avait une raison pourquoi Nullah ne prononçait pas le nom de l’homme qu’il avait considéré comme son père. Dans sa culture, dans la culture des aborigènes, lorsque quelqu’un meurt, on n’a plus le droit de prononcer son nom.
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