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 Flug über eine Kuckucksnest [Terminé]

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Sylena Mirage DeValian
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MessageSujet: Re: Flug über eine Kuckucksnest [Terminé]   Dim 5 Déc - 21:21

Il ne voulait pas dire pourquoi il cherchait de l’essence? Pas grave. C’était sans importance de toute manière. La chose qui m’intéressait pour l’instant était trouver cette base, trouver Caldwell. J’avais réussit à obtenir quelques informations des autrichiens, pas assez. Mais pour l’instant je voulais connaître la trajectoire de cet avion. C’était un bon début, surement mieux que de torturer et tuer les gens… Enfin c’est ce que je présumais.

–Eeh ? Mais vous n’allez quand même pas sortir maintenant ? Fait noir… machine…Danger.

Comme ci je prêtais vraiment attention à des pareils mots. Danger ? Pfiou… C’était plus eux qui étaient en danger en me gardant dans leur compagnie. Prenant mes affaires, mon sang se glaçait lorsque je sentis une main sur mon bras. Mon regard se tournait immédiatement vers le militaire. Aussi tôt que j’avais senti sa main sur mon bras, aussi tôt que j’avais fait quelques pas en arrière, retirant mon bras de son emprise. J’aurais bien pu l’étrangler sur place, tellement que je détestais qu’on me touche comme ca, surtout un inconnu.

« Ne me touchez plus jamais. Est-ce comprit, sergent ! »

Je n’attendis pas une réponse de sa part, je m’étais déjà avancé vers la sortie de cette pièce, de cette grotte ridicule. M’avançant vers la sortie, je voyais la chienne passer devant moi et j’entendis les pas du militaire derrière moi. Il voulait me suivre ? Pourquoi ? Qu’est-ce qu’il voulait ? Et bah, on n’allait pas tarder à le découvrir, car cela faisait bien longtemps que je ne faisais plus équipe avec personne. Et ce n’était surement pas aujourd’hui que j’allais commencer. Le ciel étoilé nous accueillait et la nuit semblait être calme. Je marchais en direction du village. Je n’avais plus rien dit depuis ma dernière remarque.[i]

« Je ne suis plus dans l’armée sergent. Je leur ai tourné le dos il y a bien longtemps avant Era. Alors rien ne vous oblige à m’appeler par mon ancien rang. »

[i]Est-ce que cela me dérangeait ? Peut-être qu’au fond je n’aimais pas trop me rappeler de ce passé. J’étais plus cette militaire qui voulait changer le monde, qui voulait sauver les civils… oh non cela faisait un baille que j’étais plus Aspirant DeValian.


« Qu’est-ce que vous savez de la Résurrection ? »

Je n’étais pas idiote, suivre une inconnue au milieu de la nuit, pour retrouver un avion qui a crashé. Alors qu’il aurait très bien pu attendre la nuit… Non il devait y avoir une raison pourquoi il avait voulu me suivre. Et ce n’était surement pas mes beaux yeux. Il n’avait pas montré de l’intérêt pour ces Anglais avant que je parle de la Résurrection… alors il devait bien savoir quelque chose.[/list]

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Jeremy O'Reilly
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MessageSujet: Re: Flug über eine Kuckucksnest [Terminé]   Dim 5 Déc - 23:51

- Eeh ? Mais vous n’allez quand même pas sortir maintenant ? Fait noir… machine… Danger.

Qu'importait l'avis des autrichiens. Il avait à faire et s'il se dépèchait bien, il pourrait être rentré ici avant le petit matin, ainsi il prendrait sa pause et pourrait dormir quand Joan monterait la garde. Et puis ce n'était pas la douleur dans les côtes qui allait l'en empêcher de crapahuter dehors, il avait vu bien pire, il avait subi pire, donc c'était pas une respiration difficile qui allait le coller au lit pendant une bonne semaine. Quand il toucha le bras de la femme, pourtant nullement dans une intention offensive, elle recula comme un bête terrifiée ou plutôt comme une louve acculée contre un mur, prête à tout pour se défendre. Il fut surpris, très même, mais ne le montra pas, gardant un visage parfaitement impassible alors qu'elle répondait.

« Ne me touchez plus jamais. Est-ce compris, sergent ! »

- Alors vous savez ce que ça fait quand on braque un calibre sur ma fille.

Ouai, même sensation, même sentiment. Il aurait voulu la zigouiller, la trucider, l'exterminer, l'étrangler, la ventiler, la... il avait dit quoi là? Sa fille? Il ne put contenir une expression du pure surprise, Joan aussi, d'ailleurs, vu qu'ils étaient encore dans la grotte, mais tous les deux ne dirent rien de plus. Ouai, sa fille. D'accord, il l'acceptait. Elle était sa fille, il la protégeait depuis plus de six ans maintenant, au moins. Rah puis zut, hein. Il était temps d'y aller. Et il passa devant, suivant Tag au pas de course, évitant les stalagtites et sautant au-dessus des stalagmites - et non pas l'inverse -.

« Je ne suis plus dans l’armée sergent. Je leur ai tourné le dos il y a bien longtemps avant Era. Alors rien ne vous oblige à m’appeler par mon ancien rang. »

- Alors je vous appelle comment? Madame? Je ne suis qu'un soldat, Aspirant, les tics restent ancrés comme les puces sur un rat.

Ils débouchèrent dehors. La nuit était parfaite, implacable, noire, ténébreuses, pas un bruit, pas un son. Depuis Era, la Terre avait du mal à se repeupler, les animaux qui avaient réchappé au gaz mortels mourrait maintenant à cause de la chaleur. Surtout dans ses endroits où avant, le climat avait été tempéré. Le militaire enclencha l'ordinateur sur son famas et balaya la zone. Rien à l'horizon qui pourrait ressembler à une machine, du moins dans un rayon d'un bon cinq cent mètres.

« Qu’est-ce que vous savez de la Résurrection ? »

- Pas grand chose. Jusqu'à ce soir, je ne savais pas que cela s'appelait ainsi. Je cherche des résistants. Tout seul, je suis incapable de faire quoi que ce soit. Je suis militaire, je suis là pour aider, pour défendre et protéger. Hier j'ai croisé une femme qui m'a dit qu'ils se trouvaient au Sud, mais je n'y crois pas. J'ai fait toute l'Espagne, la France, j'ai longé le mer passant par la Suisse, plus on descend, moins y'a de monde. Nan. Mon avis, c'est qu'ils sont plus au nord. Y'a un camps de prisonniers en Allemagne, un autre en Hollande visiblement. Moi je dis que la Résistance est quelque part par là. C'est au plus près de l'ennemi qu'on y est le plus en sécurité. Ils sont par là...

Il dévala le petit chemin qu'ils avaient pris il y avait une bonne dizaine de minutes dans l'autre sens. Le pas de course ne gênait pas le militaire qui avait courru sur de plus longues distances. Tag courrait devant, tranquillement.

- Si je suis venu avec vous, c'est que l'avion m'intéresse. Si les anglais sont venus avec un avion de chasse, ça veut dire qu'ils ont un ordinateur de bord, qui dit ordinateur, dit plan de vol. Je saurais d'où ils ont décolé. Après, si c'est un Harrier, un Tornado ou un Typhoon, j'ai des chances pour que la réserve d'essence soit encore intacte. Si c'est un Phantom, je peux récupérer deux ou trois munitions lourdes, à condition qu'ils ne les ont pas utilisé, si c'est un Jaguar, je l'ai dans le baba. Si c'est un autre modèle, hors UK... bah, disons que ça sera la surprise.
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Sylena Mirage DeValian
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MessageSujet: Re: Flug über eine Kuckucksnest [Terminé]   Lun 6 Déc - 3:21

- Alors vous savez ce que ça fait quand on braque un calibre sur ma fille.

Je pris même pas la peine de répondre. Et pas parce que j’avais pas de répliques à lui donner. Oh j’en avais, mais c’était pas le moment, ni l’endroit de dire quelque chose qui pourrait me mettre dans la méfiance de ces gens. Je m’étais déjà retourné et j’avais pas vu le regard surprit de la jeune adolescent ni du militaire à propos de ces propres mots. Je m’avançais en direction de la sortie, et par la suite en direction de la ville.

- Alors je vous appelle comment? Madame? Je ne suis qu'un soldat, Aspirant, les tics restent ancrés comme les puces sur un rat.

« Je sais ce que c’est…. Mais mon nom est Mirage. »

[i]Oui, certaines choses sont tellement endoctrinés qu’on réagit par instinct, par reflex. Même si j’étais plus dans l’armée pendant des années, je ne pouvais pas dire le contraire. Certaines choses ne partiront jamais. Mais l’éducation de ce vieux militaire qui était mon père, avait du y être aussi pour une raison. Je marchais tout en écoutant le militaire parler de cette résistance. Ainsi il voulait la trouver…. Et selon lui ils étaient plus au Nord ? Possible…. Ne répondant rien, le militaire commençait à expliquer ses raisons de sa venue. Et si il avait été peu bavard avant, il ne l’était plus du tout. Parlant d’avions…. Ah les hommes et leurs jouets…. Néanmoins on avait donc pensé à la même chose, chercher la trajectoire de cet avion. Je me demandais si cette base pourrait se trouver dans îles britanniques… Après tout, c’était plus au nord, ca expliquait l’avion et puis… des anglais adoraient leur pays, alors cela ne devait pas me surprendre que cette base soit là.


« Afin que les choses soient claires, sergent. L’essence que vous voulez trouver ne m’intéresse pas. La seule chose que moi je veux savoir, c’est la localisation de cette base. »

Continuant mon chemin, on arrivait bientôt à la ville. Pas de signe de machines. Tant mieux, assez perdu du temps comme ca ! J’aurais du directement parler de la Résurrection à ces autrichiens, j’aurais pu retrouver l’avion lorsqu’il faisait encore clair. Maintenant cela allait être plus difficile de le trouver. Bien que je savais très bien dans quel état les côtes du militaire se trouvait je refusais de marcher plus longtemps. J’étais pas mère Theresa et j’avais strictement rien à faire qu’il ait mal ou pas. C’était sa décision de venir avec, pas la mienne !
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MessageSujet: Re: Flug über eine Kuckucksnest [Terminé]   Lun 6 Déc - 12:17

Mirage? C'était pas un nom de famille ça, encore moins un véritable prénom, c'était un nom de code. Typiquement militaire. Si elle avait abandonné l'armée, elle en gardait les puces, tout comme lui. Comme quoi, l'armée marquait au fer blanc la vie des gens. Jamais ils ne se déferont de leurs habitudes militaires. Elle a pu s'en aller et tirer un trait, dans sa tête, c'était toujours pareil, il en aurait mis sa main à couper. Les ombres étaient grandissantes, déjà c'était difficile de se repérer. Heureusement qu'il avait son tube à essai dans la main, en plus de son fusil d'assaut de fabrication française. Pour une fois que les français faisaient quelque chose de bien... Enfin, bref. Les arbres ressemblaient à de terrifiantes cathédrales de pierres, noires, obscures, lugubre. Il ne manquait plus que le petit brouillard au pied et il se serait pris pour un figurant d'un film de vampire. Avec une musique macabre. A nouveau à l'orée du petit bois, le sergent balaya la zone. Personne. Pas une seule personne dans le village.

« Afin que les choses soient claires, sergent. L’essence que vous voulez trouver ne m’intéresse pas. La seule chose que moi je veux savoir, c’est la localisation de cette base. »

- Alors on est deux à chercher la même chose. L'essence, c'est juste un bonus.

Elle n'était pourtant pas du genre à chercher de la compagnie, c'était même plutôt l'inverse. Alors pourquoi elle, elle voulait la trouver cette base? Encore lui, il voulait combattre les machines au sein d'une équipe, mais pourquoi elle? Elle était du genre à faire cavalier seul. Bah, c'était pas son problème, c'était pas non plus ses affaires. Si elle voulait trouver cette base, et bien tant mieux, au moins ils plancheraient sur le problème à deux. La sueur perlait sur le front du militaire, non pas parce qu'il était fatigué, quoi que, mais parce qu'avec sa côte, il utilisait plus d'énergie que nécessaire. Mais il ne témoigna oralement d'aucun signe de fatigue. Il gardait le rythme du pas de course, Tag à côté de lui galopant tranquillement aussi. Ils débarquèrent dans la ville. Rien. Personne. Mort. Vide. Abandonné. Désert. Froid. Le militaire leva un instant les yeux au ciel. Bien, c'était par là. La seule chose qui était bien avec la chaleur du soleil la journée, c'était que le ciel était parfaitement dégagé. Merci les étoiles, merci le cours spécial des commandos à la Nasa au début de sa carrière.

- Par là.

A l'ouest qu'il avait dit, l'autrichien, hein? A nouveau le militaire prit le pas de course, l'arme en main, on ne savait jamais ce qui pouvait débouler comme ça. La chienne en avant, lançant des regard derrière elle pour savoir où galoper.
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Nullah DeValian

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MessageSujet: Re: Flug über eine Kuckucksnest [Terminé]   Lun 6 Déc - 17:26

HS : Je tiens à préciser qu'il s'agit du sujet ou Nullah sera capturé par les robots et amené en Amérique. C'est un peu le dernier paragraphe de mon histoire dans ma présentation qui se joue ici.


La matinée était déjà bien avancée quand il ouvrit les yeux, mais l’ombre épaisse du sous-bois l’empêchait de s’en rendre compte. La veille, il s’était écarté de la rivière à la tombée de la nuit, et un instant la panique le saisit quand il se vit entourée d’arbres. La soif lui rappela la proximité du cous d’eau qu’il entendait cascader. Il se laissa conduire par le bruit et retrouva la rivière avec un immense soulagement. Il était aussi perdue sur cette rive boueuse que dans la forêt mais il se sentait rassurée de pouvoir suivre une voie toute tracée qui lui permettait d’étancher sa soir tant qu’il la longerait. Si la veille l’eau avait suffi à le rassasier, il n’en était lus de même à présent, et la faim commençait à le tarauder. Il savait que certaines plantes ou racines étaient bonnes à manger, mais il ignorait lesquelles. La première feuille qu’il gouta était amère et lui piqua la langue. Il la recracha et se rinça la bouche. Cette expérience malheureuse le rendit hésitant et il préfère boire encore un peu pour calmer sa faim, puis il se remet en route, en suivant la rive. La pénombre de la foret lui semblait menaçante, et il ne tenait pas à s’écarter de la rivière éclaboussée de soleil. Quand la nuit tomba, il ne s’aventura pas plus loin que la lisières des bois et dormait au creux d’un arbre. Cette nuit solitaire ne fut qu’une répétition plus douloureuse encore que les autres nuits. La peur et la faim étaient ses seules compagnes. Sa détresse était telle qu’il se mit à penser au lendemain si chargé de menaces. Quand, au matin, il se remit en route, il concentra son attention sur l’instant, sur le prochain obstacle à franchir, le prochain affluent à traverser, le prochain tronc d’arbre abattu à escalader. La rivière s’arrêta et partait dans des rochers, surement des grottes souterraines. Mais l’obscurité lui fit tellement peur, qu’il décidait de ne plus suivre la rivière. Peu à peu la faim se transforma en une douleur sourde et obsédante. Il pleurait de temps à autre tout en cheminant, et ses larmes tançaient des sillons brillants sur son visage sale. Continuant à marcher, il ne savait pas réellement ou il allait. Il ne sentait même plus sa faim, seulement un tiraillement au creux de l’estomac et, de temps à autre, quelques vertiges. Il s’efforça de ne plus y penser, de ne plus penser à rien. Il descendit la pente avec les plus grandes précautions, mais son pied glissa et il roula jusqu’en bas. Egratigné et endolori, il se retrouva à terre, trop fatigué, trop faible et trop malheureux pour faire un mouvement. De grosses larmes ruisselaient le long de ses joues et ses gémissement plaintifs dominaient l’atmosphère. Mais personne ne vint à son secours. Secoué par les sanglots, il donna libre cours à son désespoir. Il n’avait plus envie de se relever, il ne voulait plus continuer.

Quand il eut cessé de pleurer, il resta prostré dans la boue jusqu’au moment ou une racine qui lui labourait douloureusement les côtes et un gout de terre dans sa bouche le décidèrent à se lever. Il vacilla légèrement, une fois debout, et s’en fut d’un pas incertain à continuer sa route. Il se trouvait face à des débris… Un véhicule… mais ce n’était pas une voiture… Mais trop fatigué pour réfléchir, l’enfant se laissait tomber contre l’avion et fermait doucement les yeux. Ce ne fut que lorsqu’il sentit quelque chose lui lécher le visage, qu’il se relevait en criant. Par la suite deux silhouettes apparut dans l’obscurité, il ne put voir leurs visages, trop occupés à adapter sa vue à l’étranger lumière qu’un des silhouettes tenait en main. Ce ne fut pourtant pas longtemps avant qu’il reconnu la voix. Il se relevait, n’y croyant pas du tout.

–Mi..rage ?

Son esprit était peut-etre faible, mais il pensait réellement avoir reconnu son amie. Trébuchant jusqu’à elle, il entourait sa jambe de ses mains et bras, heureux de l’avoir retrouvé et ne voulant pas la laisser partir.

– Je suis tellement content de t’avoir retrouvé ! »

Mais trop faible, la fatigue, la faim… Le petit ne tardait pas à tomber dans l’inconscience pour quelques minutes.

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Sylena Mirage DeValian
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MessageSujet: Re: Flug über eine Kuckucksnest [Terminé]   Lun 6 Déc - 17:48

Suivant le militaire je restais fort silencieuse. De un parce que je n’avais jamais aimé parlé, de deux parce que je savais pas de quoi parler. Et de trois parce qu’on avance beaucoup plus vite on gardant la tête sur l’objectif, qui était trouvé cette avion. On avançait suivant l’ouest, la nuit était calme. Je ne pense pas qu’on allait tomber sur des machines. Mais on ne savait jamais, mieux fallait être prudente quand même. Après une dizaine de minutes, quelques débris d’avion se faisaient entrevoir. L’avion même ne devait pas être très loin. D’ailleurs cela ne durait pas très longtemps avant qu’on l’aperçoit. Mais la chienne du sergent semblait avoir reniflé quelque chose. Mais quoi que ca soit, cela ne semblait pas être un danger. S’approchant de l’avion, grâce à la lumière du sergent, je pouvais voir la petite silhouette d’un enfant. Lorsque le visage de l’enfant se relevait, je me figeais sur place. *Qu’est-ce qu’il fait ici ??* Oh oui, je le connaissais. Et je ne bougeais pas d’un pouce lorsque le garçon s’était relevé et s’était accroché à ma jambe. Mon visage restait de glace, sans émotion. *Géniale ! Tout ce que j’avais besoin ! Un poids de plus !*

« Lache-moi, Nullah. »

Argh! Je détestais les humains, mais quelque part, je détestais encore plus les enfants. Toujours à se coller, à s’agripper à vous comme une bouée de sauvetage. Est-ce que j’avais l’air d’être une sauveteuse de petites âmes en détresse ?! Je retirais ma jambe de son emprise, posant mon regard sur l’avion. Enfin ! On l’avait trouvé, maintenant il fallait espérer qu’il y avait belle et bien quelque chose qui puisse nous indiquer l’itinéraire de l’avion. Sans reposer mon regard sur Nullah, je m’approchais de l’avion, néanmoins mes paroles s’adressaient à l’enfant.

« Qu’est-ce que tu fais ici ? »

Mais n’ayant pas de réponse de Nullah, chose qui était pas réellement dans les habitudes du garçon, je finis pas retourner mon regard vers lui. Il était allongé à terre, inconscient. Si je m’étais montré de glace jusqu’à présent, le changement tombait à l’œil. Je me précipitais vers Nullah, m’agenouillant près de lui, je sentis son pousse, qui était assez faible.

« Nullah, reveille-toi. »

Lui tapant doucement sur la joue, je finis par prendre ma gourde, posant la tête de Nullah sur mes genoux, j’essayais de lui faire boire doucement. Espérant qu’il allait reprendre conscience. Même si je ne l’aimais pas avoir autour de moi, je ne tenais pas à ce qu’il meurt. Surtout pas en ma compagnie.
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MessageSujet: Re: Flug über eine Kuckucksnest [Terminé]   Lun 6 Déc - 18:41

La nuit était belle ouai, mais il n'avait pas le temps pour la regarder, il voulait trouver l'avion, si possible du carburant et qu'il rentre vite fait bien fait à la caverne. Il ne supportait pas laisser Joan toute seule. Et il savait parfaitement qu'elle était capable des pires conneries rien que pour l'énerver. Mais là, c'était à elle de dormir, jusqu'au lever du jour et après c'était son tour de garde, c'était comme cela qu'ils fonctionnaient, ils ne devaient pas changer. Tag gambadait autours d'eux, comme si ce n'était qu'une sortie pour aller faire ses besoins. La nuit était vraiment calme. Ils quittèrent rapidement le village, firent un bon cinq cent mètres avant de se mettre à chercher les débrits de l'appareil. Quand la chienne en découvrit un morceau d'aile, le militaire s'arrêta, et chercha à identifier l'engin. C'était une fabrication européenne. Merde, un rafale? un eurojet, ça serait pire... Il ne pouvait pas savoir. Pas encore tout du moins. En silence ils continuèrent. Pas besoin de parler, pas besoin de discuter. Pour parler de quoi de toutes manières? Du beau temps? Pff. Non, mieux valait garder ses forces pour avancer sans geindre. La chienne prit un galop plus rapide et disparut derrière deux trois arbres. Forçant le pas de courses, il comprit vite pourquoi. L'avion était là. Le militaire leva son famas pour regarder dans le viseur, vit rapidement la chaleur de l'animal avec...

–Mi..rage ?
« Lache-moi, Nullah. »
– Je suis tellement content de t’avoir retrouvé ! »

Un gamin? Un gamin venait de sauter sur l'aspirant, la serrant comme un enfant serre sa mère. Par contre, pour toute réaction, elle l'avait froidement repoussé. Il était franchement étonné par l'apparition du morpion qu'il ne réagit pas encore. Il avait quoi? Quelques années? Une dizaine tout au plus. Il n'avait pas connu l'avant Era, ou alors il était trop petit pour s'en souvenir. Pauvre gosse. Rah, c'était pas le moment de penser à ça. Il détourna le regard, c'était pas le moment de faire dans les bisounours, l'avion était bien là, bon, trouver le cockpit d'abord. Il s'avança parmis les morceaux.

« Qu’est-ce que tu fais ici ? »

Le militaire s'arrêta automatiquement. D'accord, ça ne le concernait pas, et il se doutait bien qu'elle parlait à l'enfant, mais tout de même, elle pouvait parler plus normalement, là on aurait dit la Reine des Glaces. Il vit le gamin tomber, trop faible, mal nourri. Aussitôt O'Reilly oublia l'avion et se concentra sur le gamin, avant qu'il ne put l'atteindre, Mirage était à genou en train de lui soutenir la tête.

« Nullah, reveille-toi. »

Il souleva les sourcils. Bah, elle n'était pas si froide que ça. Etait-ce une sorte de peur ou d'appréhension dans la voix de la dame qu'il venait d'entendre? Lui aussi prit le pouls de l'enfant, comptant les secondes. Faible. Très faible. Mais au moins, il battait. Il pencha la tête, collant presque son oreille à la bouche du gosse. La respiration aussi était faible, saccadée même. Il avait froid. D'un geste rapide, il sortit la couverture de survie de sa besace et enroula le môme dedans alors que Mirage tentait de le faire boire. Il siffla doucement et Tag arriva en cavalant. Comme la veille pour réchauffer Cara, il fit entrer la chienne dans la couverture et elle s'installa contre le gamin. Il fouilla un moment dans son sac et sortit un paquet de pain militaire. Le genre de chose qui résiste à n'importe quel choc et qui éclate les dents. Mais au moins, c'était consistent. Il le tendit à la femme.

- Gardez-le au chaud un moment et essayez de le faire manger. Je vais fouiller l'avion et je vous dis si je trouve quelque chose.

Il n'avait pas envie de rester près d'eux. Parce qu'il avait l'impression de ne pas être invité et surtout parce que ce qu'il se passait entre la femme et l'enfant ne le regardait pas. Il attrapa son arme, ainsi que le tube fluorescent et farfouilla les décombres.
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MessageSujet: Re: Flug über eine Kuckucksnest [Terminé]   Lun 6 Déc - 23:37

Le petit garçon ne réagit pas sur les paroles, ni les gestes de Mirage. Son esprit s’affaiblissait et il sombrait. Le monde semblait s’éteindre et il s’écroulait à terre, n’entendant pas les paroles de Mirage ni ceux de l’homme. Et il sentit pas du tout qu’elle avait relevé sa tête pour la poser sur ses genoux. Ce ne fut qu’après des longues minutes, en sentant de l’eau couler sur ses lèvres brisés à cause de la chaleur et du soleil, qu’il ouvrait doucement ses paupières. Désorienté, ca lui prit plusieurs minutes avant de savoir ou il était. Prenant le pain entre ses doigts, il commençait doucement à mâcher dessus, posant son regard sur Mirage.

–Je t’ai cherché et j’ai finit par te trouver. Je savais que j’allais te retrouver. J’ai bien traversé des pays !

C’est vrai que le petit n’avait que très peu de souvenirs de la vie avant que la pierre tombe du ciel. Oui, très peu. Ce qu’il savait c’était de ce qu’on lui avait raconté. Pour lui la vie s’était toujours résumé à une survie, à se cacher, à dormir très peu, à trouver que très peu de nourriture. Il n’avait connu rien d’autre. Etant bavard de caractère, et n’ayant pas pu parler beaucoup, à vrai dire pas du tout, avec des autres gens. Dès que le petit Nullah avait retrouvé un peu de ses forces, il se mit à parler.

–J’ai été capturé par des machines, mais j’ai réussit à m’échapper. Il y avait d’autres prisonniers, ils les ont mit dans un camp à des jours d’ici. Mais moi, ils voulaient pas me mettre là. Ils voulaient me mettre en….

Il cherchait le nom, mais ne le trouvait pas. Levant ses yeux vers Mirage.

–Le pays ou le truc de la liberté se trouve…

Il était fatigué, mais il avait bien trop peur qu’en se réveillant il serait tout seul, comme elle lui avait déjà fait dans le passé. Le petit portait son regard sur la chienne à côté de lui. Il n’osait pas la toucher. C’était quelque chose qu’il n’avait jamais vu au paravent. Faut dire que les chiens étaient rare de nos jours, à vrai dire presque tout les animaux étaient rares. Et puis au mieux d’animaux le petit Nullah voyait au mieux que c’était. Car c’était la survie pour tout le monde, et non seulement pour les humains. C’était la survie pour tout les êtres vivants.

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MessageSujet: Re: Flug über eine Kuckucksnest [Terminé]   Mer 8 Déc - 16:35

Franchement je n’aimais pas du tout ca. Il y avait une raison pourquoi je faisais cavalier seule. Déjà que j’aimais pas les gens en général, mais tout ceux avec qui j’avais fait équipe et avec qui je m’étais attaché.. Tous une mort violente. Alors que ca soit pour me protéger ou pour protéger ceux qui trainait avec moi, je créais une grande barrière avec l’affiche : KEEP OUT dessus. Si je montrais une certaine affection ou inquiétude envers Nullah, c’était pour la simple raison qu’Adrian avait tenu à cet enfant… Ah non c’est pas vrai, ca c’était la raison pourquoi je ne l’ai pas tué avec tout les autres… Bah finalement je ne veux pas trop réfléchir à mon pourquoi de mes réactions. Lui tapant gentiment sur la joue, j’espérais qu’il allait se réveiller. Le militaire s’était à son tour approché. Ca ne me surprenait même pas ! Il me semblait être le type de vouloir protéger tout le monde. Le petit fut mise dans une couverture de survie accompagné de la chienne. Le militaire me tendit du pain, me donnant des conseils. Pour la première fois je ne répondis pas et me contenta d’hocher la tête. Néanmoins alors que le militaire partait en direction de l’avion. Intérieurement je rallais. Encore une raison pourquoi je voulais pas avoir quelqu’un prêt de moi. Des obligations qui passent devant d’autre. Je voulais regarder l’avion, je ne faisais pas confiance au militaire, je ne faisais confiance à personne. Mais voila.. je pouvais pas laisser Nullah tout seule non plus. Grrrr !!!

Doucement Nullah finit par ouvrir ses yeux. Je l’obligeais à boire un peu avant de prendre le morceau de pain et d’essayer de le lui faire manger. Il prit le morceau et commençait à manger à mon soulagement.


« Ca va ? »

Je levais les yeux vers le ciel, en entendant les paroles de ce gamin. Me retrouver ! Mais voila une idée ridicule de toute pièces ! Maintenant qu’il avait reprit conscience et qu’il pouvait à nouveau dire des bêtises, je me retirais doucement. Pas besoin de jouer éternellement le cousin de l’enfant !

« Arrête, Nullah. Je t’ai déjà dit que tu dois trouver des survivants et rester près d’eux et pas au près de moi. J’ai un truc à faire et je tiens pas t’avoir autour de moi à ce moment-là. »

Je m’approchais à nouveau de lui, lui faisant boire encore un petit peu, j’écoutais ses paroles sur les machines, mais je ne réagis pas. Après tout, il avait réussit à leur échapper, alors à quoi bon de parler de ces tas de conserves marchantes ? Puis ces machines ne m’avaient jamais intéressé alors…
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MessageSujet: Re: Flug über eine Kuckucksnest [Terminé]   Mer 8 Déc - 18:04

Il s'éloigna des deux autres humains. Il n'aimait pas les démonstrations d'amitié, ou pire que ça encore. Non, ça lui faisait froid dans le dos. Le militaire ne se rendait même pas compte qu'il agissait pourtant exactement comme cela avec Joan. Bah, c'était pas son problème, hein. Il se dirigea vers la première carlingue qu'il voyait pour identifier déjà le type de l'appareil. Avec son tube à essai lumineux il déchiffra la peinture sur le bord du cockpit.

FOff Brad "Snake" Sullivan - POff James "Trenchman" Rowry

La peinture était assez récente, elle ne datait pas de l'avant-Era, c'était donc les noms des deux anglais dont les autrichiens leur avaient parlé. Bon, ok, c'était pas les noms qui l'intéressaient de toutes manières. Il suivit la courbe de l'appareil, du moins ce qu'il en restait. Le fuselage, un bout d'aile. Ah, ça c'était ce qu'il voulait. Il regarda dessous, l'envergure. Un Tornado. Définitivement anglais. L'avion était anglais, les pilotes étaient anglais, ça serait vraiment une drôle de coïncidence pour que l'avion ne vienne pas d'une base anglaise. Mais bon, ça pouvait toujours arriver. Il s'installa donc dans le cockpit, comme s'il était un pilote, bien que les sièges des deux passagers n'étaient plus là. Ils s'étaient éjecté, le siège était donc pas trop loin de là... Argh, surement dans les bois. Bien qu'il savait reconnaître les différents avions à vue, il n'en connaissait pas forcément les composantes. De toutes manières, sur un petit avion offensif comme celui-là, il n'y avait pas beaucoup de possibilité. Il farfouilla alors sous le tableau de bord, mais tout n'était que vide, ou bien carbonisé. Merde. Putain de boite noire, elle était où? Si elle était sous le siège, il l'avait dans le baba. Il ne perdit pas espoir et pilla littéralement la carlingue.

Il finit par trouver ce qu'il cherchait derrière l'emplacement du siège du navigateur. Bizarre, mais bon, pourquoi pas. Lui-même était sur le ventre à essayer d'atteindre ce qu'il voulait. La boite noire était orange. Couleur normale. Elle n'était pas endommagée, parfaitement protégée. Il se redressa à moitié pour voir un peu mieux ce que ça disait sur le boitier. A la faible lumière bleutée, il dévissa le couvercle grâce à son couteau-suisse et bidouilla les fils. Il passa à nouveau devant, la place du pilote et tripatouilla les fils du tableau de bord. Et Switch ON. Attention. Roulement de tambours...

- Woooh...

Il fronça les sourcils et fit une moue étrange. C'était pas bon ça... L'écran était noir. A l'exception de... morceaux de trajets... Normalement, une jolie carte d'Europe aurait dû s'afficher avec un trait d'un blanc violent qui zigzaguait suivant le plan de vol de l'appareil. Mais là, c'était comme si quelqu'un avait gommé l'Angleterre ou alors mis un cache dessus. Il n'était pas expert dans les bidouillage électrique, mais il savait qu'il n'avait fait aucune erreur de branchement. Ok, ok... Réfléchir. Pourquoi ça ne fonctionnait pas? Mauvais état de l'appareil? Peut-être. Choc du crash? Non. Volonté des pilotes? Non, la boite noire était toujours à sa place, il avait eu du mal à la retirer, donc ils ne l'avaient pas touché. Volonté de la Résistance? Possible. Interférence? Avec quoi? Qu'est-ce qu'il y avait en Angleterre pour... Les brouilleurs radars étaient des choses bien complexes et priver un avion de visuel était quelque chose d'inestimable. Ces engins volaient à toute berzingue dans le ciel européen, les pilotes étaient donc des chevronnés du manche et surtout ils savaient exactement où il fallait aller. Une sorte de défense contre les machines. Ce n'était pas bête, mais ça obligeait les pilotes à connaître précisément où ils devaient se poser. Donc, ils ne devaient pas être beaucoup. Lui fallait absolument qu'il trouve la base, pour mettre Joan en sécurité. Il soupira, débrancha la boite noire de l'appareil. Il avait farfouillé partout. Le réservoir était inutilisable et de toutes manières, vide, les roquettes inexistantes. Les anglais qu'avaient emprunté l'engin avait fait leur petite guerre dans le ciel, c'était peut-être pour ça qu'ils s'étaient écrasés. Il revint vers les deux personnages avec arme, tube et boite noire. Il balança la dernière à Mirage.

- Ce qui est certain, c'est qu'ils venaient d'Angleterre ou d'Irlande: toute la zone est effacée de la mémoire de la boite noire avant son installation, mais l'avion a fait des aller-retour. y'a pas grand chose à en tirer. Tout le reste, c'est bon pour la décharge. Vous voulez allez jeter un coup d'oeil?

Il s'accroupit près du gamin et Tag sortit de la couverture de survie pour s'installer à côté de lui alors qu'il repliait soigneusement la chose d'aluminium. C'était terriblement pratique ces couvertures-là, elles l'avaient sauvé des machines plus d'une fois, car elles empêchaient la chaleur de sortir, du coup, il pouvait se camoufler comme simple chose et non pas comme être vivant. Par contre, le seul inconvénient c'était que ça faisait un bruit du diable. Enfin bref. Il finit par la ranger dans son sac avant de tourner la tête vers Mirage.

- Vaut mieux pas rester ici. On pourra le soigner mieux que ça à la grotte. Si les machines veulent mettre la main sur les anglais, sur le gamin ou sur autre chose, ils ont un camps en Hollande, à une centaine de kilomètres d'ici, ils reviendront dans pas longtemps. Mieux vaut rester cacher.
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MessageSujet: Re: Flug über eine Kuckucksnest [Terminé]   Jeu 9 Déc - 16:05

A la question de Mirage, Nullah se contentait d’hocher doucement la tête. Oui, maintenant qu’il n’était plus seul, il allait bien. C’était tout ce qui comptait. Bien sure, comme la majorité du temps, Mirage était froide, et bien qu’il aurait eu besoin d’affection, quelque part, il savait qu’elle n’allait pas l’accueillir les bras ouverts. Mais comme tout enfant, il avait bien pu espérer qu’elle aurait été contente de le voir. Mais cela ne semblait pas trop être le cas. Tant pis, il ne comptait pas la laisser partir encore une fois. C’était la seule personne qu’il connaissait, qu’il avait encore en vie. Sans parler du fait que quelqu’un part, dans l’esprit de Nullah, Mirage était la seule mère qu’il avait eu. Il avait été trop jeune pour se souvenir convenablement de sa mère, du coup Mirage et son compagnon s’étaient occupés de lui et il les a prit comme ses parents. Puis la plupart de ses connaissances, comme tout les mots qu’il connaissait, c’était grâce à Mirage qu’il les connaissait. Oh bien sure, il y avait beaucoup de choses qui lui manquaient comme l’amour, les contes de fée, l’affection etc. Mais ce qu’on ne connaît pas, on ne peut pas réellement le manquer, si ?

Il faisait comme si il n’entendait pas les paroles de la mercenaire, portant son regard sur l’animal. Il se demandait réellement ce que c’était. Comment est-ce qu’on appelait ca ? Mais il préférait ne rien demander. Mirage semblait déjà assez de mauvaise humeur comme ca. Le militaire revenait et se mit à parler. Nullah ne comprenait rien à ce qu’ils étaient entrain de dire. Ce ne fut que lorsqu’il parlait des machines, que Nullah relevait ses yeux vers lui. Rester cacher ? Oui, il était d’accord avec l’inconnu. Néanmoins il se demandait pourquoi Mirage ne le voulait pas avec elle, mais que l’homme pouvait bien la tenir compagnie. Curieux comme toujours, il regardait l’homme ranger la couverture et il ne put pas se retenir plus longtemps. Pointant son doigt en direction de l’animal.

-C’est quoi ? »

Quelques instants par après, ils se mirent tout en route, pour un endroit inconnu. Marchant, de temps en temps trébuchant, il essayait de suivre Mirage et de l’homme. Mais il était fatigué et ses jambes étaient bien plus petites que ceux des deux adultes, il avait du mal à les suivre, mais ne dit rien. Car il savait très bien que ce n’était pas de la pitié ou de l’aide qu’il devait attendre de la part de Mirage. Puis il tenait vraiment à rester près d’eux, donc il poussait les derniers petits efforts de son corps. Qu’est-ce qu’il fut content d’arriver dans une grotte. Et il y avait beaucoup de monde, du moins c’était beaucoup pour le garçon. Car il avait l’habitude de ne voir aucun être vivant à part lui, alors se retrouver avec quatre autres personnes en plus, c’était beaucoup pour lui. Mais ce que tout le monde ignorait, ainsi que Nullah même était que les machines lui avaient mit une puce pour le retrouver si jamais il s’échappe. Et cela ne tardait donc pas que les premiers robots firent leur apparition dans les grottes, piégeant ainsi tout le monde. Nullah s’était directement mit derrière Mirage.


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MessageSujet: Re: Flug über eine Kuckucksnest [Terminé]   Jeu 9 Déc - 20:39

J’étais froide et distante? Bah oui! Vous vous étiez attendu à quoi ? Je n’aimais pas les gens, les humains étaient pires que ces robots. Ils prenaient un certain plaisir à tuer, à faire du mal à ceux qui les entouraient. De plus je ne voulais pas m’attacher à quelqu’un. Been there, done that. Le sergent revenait et j’attrapais la boîte noire, tout en écoutant ces découvertes. Mon regard se levait vers lui avant d’examiner la boîte.

« On l’a trafiqué ? “

L’Angleterre et ses environs… C’était donc là-bas que cette base devait se trouver. Ca n’allait pas être facile de trouver la base, s’ils n’avaient pas une localisation exacte… Mais au moins c’était un point de départ. Ils devaient y avoir plus de survivants de ce côté-là et donc plus facile pour trouver leur base. Oui, j’avais du bon espoir. Suite aux paroles du sergent, je me relevais.. Est-ce que je voulais encore jeter un coup d’œil sur l’avion ? Bien sure que je voulais ! Je ne faisais confiance à personne. Et puis peut-être qu’il y avait des choses qu’il n’avait pas vu. Peu de chance, mais je ne pouvais pas me permettre de me fier à quelqu’un.

« Oui, je vais aller jeter un coup d’œil.

Jetant un bref regard sur Nullah, je me dirigeais par la suite vers l’avion. Mais bien sure, il n’y avait rien d’intéressant, rien qui me fournissait plus d’informations. Alors je retournais vers le sergent et Nullah. Oui il fallait partir. Mais je voyais vraiment aucune raison pourquoi je devais retourner dans cette grotte, ils n’allaient pas savoir me fournir plus d’informations. Je devais avancer en direction de l’Angleterre. Mais je savais pertinemment bien que Nullah n’allait pas me lâcher, ainsi peut-être que je pourrais le laisser près de ces autrichiens. De toute manière chaque compagnie humaine était mieux que moi.

« Oui, retournons. »

Je me mit à marcher en direction des grottes, je jetais de temps en temps un regard à Nullah. Oh je voyais bien qu’il avait du mal à suivre, mais je n’allais pas diminuer ma cadence pour lui. C’était la loi du plus fort qui prime, aujourd’hui encore plus qu’avant. Et s’il n’arrivait pas à tenir, c’est qu’il n’allait pas survivre très longtemps dans ce monde. Cruelle ? Non réaliste. Ce n’était pas en portant un gosse sur les épaules qu’on l’aide à survivre. Il devait voler de ses propres ailes, de plus je n’étais pas sa mère ! Arrivé à la grotte, je dépossais mes affaires, me tournant en direction du petit.

« Tu devrais rester près du feu et do… »

Mais j’avais entendu un bruit… des pas… une cadence… un rythme… Du métal… des machines. Et on était coincés dans une grotte ! Mon bras s’était déjà tendu vers mon arme, alors que les machines entraient. Nullah se mit derrière moi et je tirais sur la machine la plus proche. Mais très vite j’échangeais mon arme pour le Katana, car les machines se trouvaient trop proches de moi, j’avais besoin d’esquiver plus facilement les coups, d’être plus rapide. Comment est-ce que les machines avaient réussit à nous trouver ? On n’avait pas été suivit, sinon la chienne l’aurait remarqué… Mais je n’eus pas le temps de réfléchir sur le sujet, car une machine s’était déjà approché de moi, alors que les autres s’attaquaient au sergent et aux autrichiens.
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MessageSujet: Re: Flug über eine Kuckucksnest [Terminé]   Jeu 9 Déc - 22:01

- C'est un chien. Elle s'appelle Tag.

Il pouvait comprendre que le gamin ne connaisse pas l'animal. Rares étaient ceux-ci, depuis le gaz toxique bien peu avait survécu et surtout si le gamin avait passé presque 10 ans enfermé dans des souterrains, il n'avait pas du croiser beaucoup de chien. C'était un précieux animal et surtout quelque chose de très convoité. Il avait réussi à en dégotter un, il en était fier maintenant. Tag ne semblait pas regretter sa famille. Et puis il y avait Joan qui jouait avec elle, donc tant mieux.

- Trafiqué... Surement, mais pas en cours de route, ça a été programmé directement sur la boite noire, comme si toutes l'Angleterre n'existait pas, du coup, niveau position géographique, l'ordinateur a zappé et n'a pas su se repérer.

Ils décidèrent à y aller, rentrer aux grottes, le militaire se sentirait plus calme, plus tranquille. Dehors comme cela, ils étaient loin de tout et surtout il avait laissé la jeune fille toute seule au milieu de personnes qu'elle ne connaissait pas, il savait que cela pourrait être dangereux et surtout terrifiant pour elle. Mieux vallait rentrer tout de suite. Le chemin fut plus long car la marche était ralentie par les petits pas du gamin. Même si le militaire ne montrait aucun signe d'affection, ni ne se préoccupait de celui qui les suivait, il marchait volontairement d'un pas plus lent pour permettre à l'enfant de rattraper rapidement. La chienne gambadait autours d'eux, calme et sereine, signe que personne n'était dans les parages, encore moins de machine.

Une fois dans la grotte, O'Reilly se dirigea immédiatement vers Joan pour la rassurer, elle lui lançait des éclairs meurtriers. Il ne s'excusa pas, tout comme elle ne chercha pas à savoir qui était le nouveau venu, elle resta dans son coin, à bouder. Tag s'eclipsa pour aller vagabonder dans les tunnels qui s'enfonçaient encore plus dans les profondeurs de la terre. Si bien que lorsque les machines débarquèrent en nombre et en masse, ils ne le surent pas du tout et furent pris au dépourvu. O'Reilly maudit sa malchance et analysa immédiatement la situation. Comment faire pour sortir de ce guet-apens? Ils n'avaient pas trente six choix. Soit ils plongeaient entre les machines et tentaient la surface, soit ils se battaient là et tout de suite, soit ils s'enfuyaient par les couloirs encore inexplorés. Joan s'était relevée, terrifiée elle aussi, mais prête à n'importe quoi. Tag était invisible, surement encore en train de battifoler hors de leur vue. Mirage ne se fit pas prier pour passer à l'action, attaquant immédiatement. Les machines furent aussi plus rapides. Bordel de bonne femme à la gachette facile! Il jeta le famas à Joan et cette dernière lui échangea contre son couteau à cran d'arrêt. Dans cette grotte, s'il tirait, le bruit serait bien trop puissant et lui éclaterait les tympans.

Le round pour la survie, pour sa liberté venait d'être lancé, et il avait deux machines rien que pour lui. L'un lui sauta dessus carrément et il se débattit comme une anguille pour échapper à sa prise de l'ours, il parvint tant bien que mal à lui asséner un coup de couteau en plein coeur, comme on lui avait enseigner, comme quoi, les pratiques revenaient vite avec l'action. Sauf qu'une machine, cela n'avait pas de coeur et ce n'était pas là qu'elle tirait sa "vie" mécanique. Une autre machine tenta de le piquer avec une longue aiguille. Avec toute l'énergie du désespoir qu'il put emmagasiner, il se dégagea et de toute sa force, il coupa la main, appuyant des deux poings sur son couteau. Une machine l'envoya contre la paroie où il grimaça de douleur, mais ne desserra pas les dents. Joan pendant ce temps attrapa les sacs et le militaire la vit fuir dans les couloirs, suivie de prêt par une machine. Bon sang qu'elle s'enfuit, vite, qu'il ne la retrouve pas. Il avait autre chose à faire. Il se redressa et s'attaqua, toujours de son couteau à la machine à la main tranchée. Mieux valait limiter la casse et diminuer leur force à l'unité. Ce n'était pas en blessant les deux qu'il parviendrait à les tuer. Mieux valait s'acharner sur une seule à la fois. Priant pour que Joan s'en réchappe, il parvint à couper l'autre main, mais il se prit un coup de tête qui l'envoya en plein milieu de la caverne, pile poil sur le feu. Il cria de douleur, alors qu'une flamme lui lécha le visage, mais roula sur lui-même avant qu'elle ne le brule complètement. Heureusement qu'il avait son gilet par balle, au moins, ça l'avait protégé un minimum.

Foutue machine, elle allait lui payer. Comme un vélociraptor, il sauta sur la machine aux mains coupées et lui lacéra la gorge cherchant à lui arracher la tête, carrément.
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MessageSujet: Re: Flug über eine Kuckucksnest [Terminé]   Ven 10 Déc - 1:28

Se cachant derrière Mirage, le petit garçon regardais les combats des gens. Les deux autrichiens prenaient la fuite, alors que la jeune femme se fit tué d’une manière affreuse. Et Nullah se cachait les yeux. Ce fut aux cris de l’homme avec le chien qu’il ouvrait à nouveau les yeux, le voyant se rouler à terre pour éteindre le feu. Puis son regard allait vers Mirage qui se battait avec un robot mais qui très vite se retrouvé à l’autre côté de la pièce et un des robots attrapait l’enfant, bien qu’il se débattait, il n’était pas de taille face à un telle monstre de métal.

–Mirage !!!

Se débattant comme il le pouvait, ce n’était que lorsque Mirage se jetait sur la machine, que Nullah tombait sur ses genoux, laissant quelques égratignures, mais très vite Mirage se retrouvait jeté contre le mur de la grotte et Nullah voyant une machine s’avancer vers lui, se relevait et commencait à courir. Enfin quelque chose de positif à sa petite taille ! Les machines avaient du mal à l’attraper. Et apparemment ils ne voulaient pas le tuer, juste l’attraper. Mais Nullah ne voulait pas se faire attraper. Mais ils étaient trop nombreux et alors qu’il avait réussit à échapper à la main d’une des machines, un autre l’avait attrapé par devant.

–Nooon !! Lache-moi !!! Mirage!!!

Donnant des coups de pieds, tout en frappant, rien semblait server… La fatigue que le petit garçon avait ressenti en arrivant dans la grotte, avait complètement disparut. L’adrénaline et la peur avait prit possession de son corps et il se battait telle qu’un animal remplit d’angoisse et de peur. Alors que quelques machines restaient encore dans les grottes, Nullah fut amené à l’extérieure de la grotte. Criant de toutes ses forces, toujours en se débattant, il ne comprenait pas ou restait Mirage. Est-ce qu’elle avait été blessée ? Ou pire ? Non, il ne voulait pas penser à ca. Personne ne pouvait mettre à terme Mirage. Du moins pas pour Nullah.

-Mirage !!!!! Sylena !!!

Nullah savait parfaitement qu’elle n’aimait pas qu’on l’appelle par son prénom, mais tant pis. Au moins ca attirait à tout les coups son attention.. ou pas… les robots commencèrent à s’éloigner de plus en plus des grottes. Très vite, il ne voyait plus les grottes et personne ne semblait venir le secouer. Il était perdu….

FIN POUR NULLAH.
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MessageSujet: Re: Flug über eine Kuckucksnest [Terminé]   Ven 10 Déc - 2:15

Tout se passait d’une extrême vitesse. Le sergent tombait sur le feu, je me ramassais des coups, quand à la jeune femme autrichienne, elle se faisait presque littéralement arraché le cœur par une des machines. Les deux autrichiens prenaient la fuite dans un des chemins de la grotte. Ce fut que lorsque j’entendis le cris de Nullah que je me relevais en vitesse, me retournait et attaquait la machine qui tenait Nullah entre ses mains de fer. Je lui débranchais tout ces fils pendant qu’il tenait toujours Nullah. Et alors que la machine tombait à terre, lâchant Nullah, je me retournais lorsque tout à coup un poing arrivait droit sur moi, trop tard pour l’esquivé. Mais un coup très mal placé m’envoyait contre un rocher. Une douleur immense touchait mon dos et je perdis connaissance. Je me réveillais quelques minutes par la suite. La tête lourd. Mon regard s’arrêtait un court instant sur l’autrichienne morte… Et tout me revenait immédiatement.

« Nullah… »

Je sortais de la grotte, trébuchant presque sur mes propres pieds, j’essayais d’attraper ses machines. Mais trop tard, ils étaient déjà bien loin… regardant l’horizon. *Nullah…* Mon visage se durcit d’un coup. Ce petit, j’allais le récupérer et le sortir de là. Objectifs venaient de changer. D’abord Nullah puis Caldwell. Retournant dans la grotte, j’allais en direction de mon sac à dos. Il y avait pas mal de dégâts. La femme était morte et un des autrichiens était entrain de pleurer sur le sort de la jeune femme. Je m’en préoccupais pas, et me contentais de mettre mon sac sur mon dos. J’avais plus aucune raison de rester ici. Mais le pleurnicheur posait son regard sur moi, cherchant surement un coupable pour la mort de la femme. Et c’est dans des rages de tristesse qu’on fait souvent les plus grosses bêtises…. Sa main se posait sur mon épaule, me posait contre le mur de la grotte. Il me tenait ferment contre le mur alors qu’il parlait.

« C’est ta faute si elle est morte ! Machine pas avoir trouvé grotte !! Et c’est lorsque tu amènes ce gamin qu’ils viennent ! C’est toi qui les amené ici, toi et l’enfant. »

Mon regard ne montrait aucune expression. Qu’est-ce que ca pouvait bien me faire qu’il voulait me mettre sur le dos ? On aurait pu m’accuser de toutes les choses possibles, je n’en avais franchement rien à faire de l’avis des autres… par contre… mon regard s’attardait sur les mains de l’autrichien qui se trouvait sur mes épaules. Ah ca, par contre j’aimais pas ! Un coup de genou là ou cela faisait mal… Mes mains qui l’attrapaient aux épaules et qui le poussaient la tête contre la grotte, le laissant tombé à terre de lui-même. L’autrichien se relevait, tenant sa tête qui saignait.

« Vous voulez avoir une raison de m’en vouloir ? »

Et avant que quelqu’un eut le temps d’intervenir, de toute manière pour cela quelqu’un aurait du savoir de quoi j’étais capable, ce qui pouvait me traverser l’esprit. Je sortais mon Beretta de derrière mon dos et un coup de tir… Un joli coup, droit dans la tête de l’autre autrichien, l’ami de celui qui se tenait toujours la tête. Mort sur le coup et peu douloureux.

« Et voila… Maintenant vous avez une bonne raison de m’en vouloir. »

Bande d’imbéciles ! Je gardais mon arme dans ma main, car on ne sait jamais ce qui pouvait passer à la travers de cet idiot d’autrichien, qui me regardait choqué, surement du mal à croire ce que je venais de faire. Je passais à côté des deux cadavres et sortait de la grotte.
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MessageSujet: Re: Flug über eine Kuckucksnest [Terminé]   Ven 10 Déc - 2:33

Il y était presque arrivé quand la deuxième machine, celle qui avait toutes ses capacités l'arracha de là et lui planta une seringue dans le dos. Du moins, elle tenta, car l'aiguille se cassa sur le métal résistant de son pare-balle. A nouveau le militaire se débattit d'une manière peu conventionnelle avant de terminer le boulot et de séparer la tête du premier tas de boulons du reste de son corps. Une de tombée, il en avait encore une autre. Fatigué et à bout de force, O'Reilly décida qu'il se contrefichait bien de la résonance des lieux et alors qu'il roulait par terre pour s'éloigner de sa dernière machine, il attrapa ses deux pamas à ses cuisses leva les deux pistolets et tira, comme un cowboy tire dans le tas. La machine se prit les balles en pleine tête. D'ordinaire, cela n'aurait pas fonctionné, mais deux chargeurs complets y passèrent. 30 munitions gaspillées. Mais qu'est-ce que ça faisait du bien. Il se laissa par la suite reposer contre la pierre froide, trente secondes, le temps de reprendre son souffle.

Et puis il y eut un cri. Le militaire se redressa d'un bond et fila vers la sortie, sans aucune lumière, il se cogna deux fois la tête avant que Tag n'arrive à ses côtés et ne le guide dehors. L'homme et l'animal galopèrent jusqu'à être sous les étoiles directement. Le gamin n'était pas loin, encerclé par deux ou trois machines qui l'entraînait loin de là. Il allait se mettre à leurs poursuite, refusant d'abandonner qui que ce soit sur le terrain quand une dernière machine, celle qui avait pris en chasse Joan intervint, lui flanqua une dérouillée maison qui l'envoya valdinguer en contre-bas. Le militaire dégringola la pente raide en joli roulés-boulés avant qu'un tronc d'arbre ne freine sa course, lui coupant sa respiration. La machine fort contente de trouver un nouvel humain ne vit pas la jeune fille derrière lui, M16 à la main. Elle tira. Le bruit fut tonitruant et percuta les rochers aux alentours. Même la chienne prit peur et aboya un "kai" de surprise. Mais l'arme avait fait son oeuvre, la tête avait littéralement explosé à l'impact et le reste n'était plus que tas de ferrailles. Joan retrouva O'Reilly qui se remettait de ses émotions.

- Je deviens trop vieux pour ce genre de sports...
- Mauviette.


Il ne répondit pas, mais laissa poindre un demi-sourire sur un coin de lèvres. Ouai, elle avait raison tout de même. Il se redressa, toisa l'obscurité, mais aucune trace du gamin. Il soupira. Il avait perdu une manche. Il passa la main dans les cheveux hirsurtes de la jeune fille avant de refaire l'ascension de la petite côte jusqu'à la grotte pour entendre un coup de feu. Mirage avait encore fait des ravages. Le militaire passa en mode offensif, comme les machines, toute étincelle de compassion s'éteignit. Tag baissa les oreilles et la tête, elle refusa d'aller plus loin, n'aimant pas du tout l'allure que prenait son maître. Alors que Mirage allait sortir de la caverne, O'Reilly lui flanqua un coup de crosse sur le côté de la tête ne ménageant pas le moins du monde sa force d'homme. Le M16 dans ses mains le canon du fusil d'assault le plus impressionnant du monde, du moins du temps où les pays fonctionnaient encore pointé à deux centimètres du visage de la roumaine, un regard pire que la mort dans ses yeux. Ah, c'était sûr, il n'hésiterait pas à tirer, il n'y avait aucune hésitation dans ses prunelles noires.

- Parce que tu sais faire joujou avec une arme, ça ne veut pas dire que tu as le droit de l'utiliser à tout bout de champ.

Joan arriva derrière et posa la main, sur son épaule.

- Laisse... Un jour, c'est elle qui se prendra une balle inutile parce qu'un imbécile a dit une connerie.

Le militaire ne fit rien pendant une seconde ou plusieurs... puis finalement, il se recula, ne lachant pas la cinglée de son viseur. Au moindre mouvement qu'elle ferait à leur encontre, il n'hésiterait pas. Et avec la puissance du M16, il n'y avait aucune chance qu'elle évite la balle. Il pouvait facilement lui arracher un bras à cette distance. Tag s'était recroquevillée derrière le militaire et la jeune fille. O'Reilly fit un signe de tête en direction de l'ouest, loin de la grotte.

- Tu n'attends pas qu'on t'aide, mais un jour, quand tu en auras vraiment besoin, personne ne sera là et tous te regarderont content de te voir crever. Va-t-en. Et par pitié que jamais je ne te revois.
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Sylena Mirage DeValian
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MessageSujet: Re: Flug über eine Kuckucksnest [Terminé]   Ven 10 Déc - 8:41

Un coup violent et je tombais à terre. J’entendis les paroles du sergent et un petit sourire s’affichait sur mes visages. Pour qui est-ce qu’il se prenait ? Tournant mon visage vers lui, je regardais l’arme sans crainte avant de le fixer. Oh si son regard pouvait tuer, j’étais surement déjà morte. Mais j’avais connu des gens pire, ce n’était pas un regard de haine et de colère qui me faisait peur. A vrai dire je ne pense pas que j’étais encore capable de ressentir de la peur ? Ah si, ce n’était pas correcte… J’avais ressenti la peur lorsque Nullah s’était évanouit. Mais ce n’était pas une menace de mort que j’avais peur. D’ailleurs qu’est-ce qu’il attendait de me tuer, une invitation ? Je me relevais tout en le regardant.

« Allez-y, tuez moi. Qu’attendez-vous ? »

La rage nous faisait faire des bêtises, je le savais très très bien, j’étais d’ailleurs la première à suivre cette rage pour combattre et tuer n’importe quoi. Si il tirait il ne fallait pas mieux que moi. C’était la route vers l’enfer. C’était une autre chose que de tuer quelqu’un qui vous menace ou qui est votre ennemi en guerre. C’était autre chose de tuer une femme, alors qu’en priori elle ne vous a pas réellement attaqué. Pour moi, il y avait plus de différence… Avant il y en avait eu… mais aujourd’hui je ne voyais plus la différence entre tuer un soldat ou tuer un civil, tuer un homme ou tuer un enfant. C’était la même chose pour moi. Ca ne me faisait rien, j’étais vide à l’intérieure. La jeune fille s’était approchée du sergent et semblait être sa voix de la raison… M’enfin il aurait quand même mieux fait de me tuer sur place. Ca lui éviterait beaucoup de futurs problèmes… Car si il arrivait à la Résurrection, c’est sure que nos chemins allaient se recroiser. A ses menaces je lui lançait un sourire.

« Je suis déjà passé par là, Sergent… On ne devient pas un monstre comme ca…. On en devient un parce que l’humanité nous a trahit. »

Je n’avais pas toujours été ainsi, mais je ne me plaignais pas. C’était la seule manière de rester en vie. C’était ca que la vie m’avait enseigné : douleur, mort et solitude. J’allais pas rester plus longtemps ici, bien que j’aurais encore pu continuer à lui dire les quatre vérités en face ; Car quelque part, j’étais sure que si il aurait été à ma place, il serait devenu la même personne. La preuve si la fille n’avait pas été là, il m’aurait tué sans regret tout comme j’avais fait avec l’Autrichien. Et puis de toute manière je savais qu’on allait se revoir, car cette Résurrection, j’allais la trouver !

FIN POUR MIRAGE.
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Jeremy O'Reilly
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MessageSujet: Re: Flug über eine Kuckucksnest [Terminé]   Ven 10 Déc - 11:44

Elle était si méprisable. Il n'avait pas vu ce qu'il s'était passé dans la grotte, mais il avait entendu le coup de feu. Ca n'avait pas percuté une machine, il y aurait eu un bruit métallique, non. Cela avait traversé le crane d'un être vivant. Il avait entendu le craquement des os du crâne. Un bruit qu'on ne peut oublier tant il est ignoble. Elle avait tué quelqu'un, un des autrichiens visiblement. Abattu. De sang froid. Ou chaud. Comme la Faucheuse. Mirage jouait avec la mort. Un jour elle regrettera amèrement. Si elle se croyait vide aujourd'hui, elle n'avait encore aucune idée de ce qui l'attendait. Elle ne pensait qu'à sa survie. Il rigolerait quand elle sera toute seule face au machines. Elle perdra sa dernière étincelle d'espoir et elle crévera. C'était tout ce qu'il pouvait lui souhaiter.

Quand elle fut hors de visée, bien des minutes après cela, O'Reilly baissa son arme, il lança à Joan un regard de tueur, mais elle le soutint avec un identique. Tag se releva et chercha l'attention de son maître. Il finit par se détendre et offrir une gratouille derrière l'oreille, puis finalement il rentra dans la grotte. De survivants, il n'y avait plus qu'un seul des autrichiens, recroquevillé dans un coin. Mirage avait abattu l'autre, quant à la femme, il l'avait vu tombé dans le combat contre les machines. Il proposa alors de les enterrer, de leur offrir un lieu de repos digne de leur souffrance et alors que le petit matin se faisait, ils portèrent les deux corps hors de la grotte. Quand le jour se fit et le soleil débuta une journée accablante, Joan, O'Reilly et l'autrichien avait trouvé refuge près d'une petite source le long d'une paroie rocheuse, bien à l'abri sous les arbres.

Le militaire ferma les yeux et s'endormit, cassé par cette nuit de folie. La jeune fille montait la garde alors que l'autrichien essayait de se reprendre. Quand midi sonna, le militaire se réveilla, un peu plus frais et dispo. Il demanda à l'autrichien si ce dernier voulait aller avec eux, sous un regard de braise et de haine de Joan, mais l'homme lui répondit qu'il se rendrait en Allemagne, vers l'est et quitter cet endroit. Ils se saluèrent et se séparèrent. O'Reilly et Joan retournèrent à l'hélicoptère. Cette fois-ci, ils iraient en France. Car avant d'aller en Angleterre, ils devaient savoir où était la base, il ne voulait pas attirer le regard des bestioles de fer sur l'île britannique. Dans le ciel sans nuage décolla le Hind, puissant, menaçant, mais bien seul...

FIN
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